Plusieurs Présidents des USA : Les OVNI existent

 

Plusieurs Présidents des USA : Les OVNI existent

Le Discours de REAGAN : La menace des OVNI


Le clin d’oeil de Reagan.
envoyé par Hybride54
 
 
Ronald
Reagan
Reagan
L'anecdote suivante, concernant Ronald Reagan, a été rapportée par le journaliste Harold Salkin, après qu'il eut une conversation téléphonique avec Steve Allen lors de son émission radiophonique. D'après Allen, une personnalité très connue du show-business (qui fut identifiée par la suite: il s'agissait de Lucille Ball) donnait une réception à Hollywood, à laquelle les Reagan étaient invités.
Alors que les convives prenaient place à table pour le dîner, ils remarquèrent que le Gouverneur de Californie n'était pas encore arrivé, bien qu'il fût attendu beaucoup plus tôt.
Environ une demi-heure après le début du repas, Ronald et Nancy Reagan apparurent, mais ils étaient visiblement sous le choc. Ils dirent aux invités qu'ils avaient vu un ovni tandis qu'ils longeaient la côte en voiture, et qu'ils avaient pris le temps d'observer ses mouvements. (Tim Beckley, op. cit.) Aucune information supplémentaire sur cette observation ne fut jamais rendue publique, contrairement à celle-ci, qui survint en 1974, quand le Gouverneur Reagan volait sur Bakersfield:

"Je me trouvais à bord de mon avion, je regardais par le hublot et j'ai vu cette lumière blanche, raconta-t- il, devenu président, au journaliste Norman Miller, chef du bureau de Washington du Wall Street Journal.
"Ca se déplaçait en zig-zag. Je suis allé vers le pilote et je lui ai demandé: "Vous avez déjà vu quelque chose comme ça?" Il était choqué et a répondu "non", alors j'ai dit: "Eh bien, suivons-le!" C'était une lumière blanche, claire. Nous l'avons suivie jusqu'aux environs de Bakersfield, puis à notre grande surprise c'est monté très vite dans le ciel. Après l'atterrissage, j'en ai parlé à Nancy. Et nous lûmes tout sur la longue histoire des ovnis..."
Interrogé par des journalistes au sujet de cette histoire, le pilote de Reagan, Bill Paynter, s'en souvint aussi: "A bord se trouvaient le Gouverneur Reagan et deux de ses gardes du corps. Nous volions dans un Cessna Citation. Il était quelque chose comme neuf ou dix heures du soir. Nous approchions de Bakersfield, quand le Gouverneur Reagan et les autres m'ont fait remarquer une grande lumière blanche qui semblait venir à notre rencontre. Cela paraissait se trouver à quelques centaines de mètres. C'était une lumière particulièrement stable, avant qu'elle ne se mette à accélérer et semble alors allongée. Puis elle est partie d'un coup, à un angle de 45°... d'un instant à l'autre, elle passa d'une allure de vol normale à une vitesse vraiment fantastique".
Miller demanda alors à Reagan s'il croyait aux ovnis.
"Quand je lui posai cette question, il me regarda d'un air effrayé. Il s'était soudain rendu compte de ce qu'il venait de dire - et quelles conséquences cela pourrait avoir, et qu'il parlait à un journaliste. Il s'est alors vite repris et a répondu calmement: "Disons simplement qu'en ce qui concerne les ovnis, je suis un sceptique". (Michael Hesemann, Geheimsache UFOs)
Le président Reagan semble cependant avoir été suffisamment marqué par ces observations pour évoquer à maintes reprises, dans ses discours, la possibilité d'une visite extraterrestre. Son intervention la plus connue est celle qu'il fit à l'ONU le 21 septembre 1987:
"Dans notre obsession des antagonismes du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l'humanité: Peut-être avons-nous besoin d'une menace extérieure, universelle, pour nous faire prendre conscience de ce lien commun. Il m'arrive de penser combien nos différences, partout dans le monde, s'évanouiraient rapidement si nous étions confrontés à une menace venant d'un autre monde", ajoutant qu'une telle force étrangère à la Terre "pourrait déjà être parmi nous!"
Il avait déjà abordé le même thème lors de sa première rencontre avec Mikhaïl Gorbatchov, en novembre 1985, à Genève: "J'ai dit au leader russe à quel point je pensais que sa tâche et la mienne seraient facilitées si ce monde était menacé par une autre espèce, d'une autre planète dans l'univers. Nous oublierions toutes les petites différences locales qui séparent nos pays."
Cette déclaration n'a d'ailleurs pas échappé à Hafez el-Assad, président de la Syrie. Dans une interview accordée à un groupe de journalistes et publiée dans le numéro du 20 octobre 1986 du magazine Time, le chef de l'Etat syrien, ne cachant pas son intérêt pour les OVNI, suggéra, en parlant des relations URSS-USA, que "seule une puissance extraterrestre pourrait apporter la paix entre les deux super-puissances".
Fred Barnes, le rédacteur-en-chef de la New Republic, rapporte par ailleurs un dialogue entre Reagan et le ministre des Affaires étrangères Edouard Shevarnadze, où le président demanda à haute voix à son interlocuteur: " Qu'arriverait-il si le monde devait faire face à une menace venant d'outre-espace? Ne pensez-vous pas que les Etats-Unis et l'Union soviétique s'uniraient?"
"Oui, absolument", répondit Shevarnadze, "et nous n'aurions pas besoin pour cela d'une rencontre entre nos ministres de la Défense". (Tim Beckley, op. cit.)
C'est une idée qui ne sortait pas de la tête de Reagan. Jean Sider (op. cit.) mentionne encore les allusions à ce thème d'une menace extraterrestre faites le 4 décembre 1985 à la High School de Fallston, Maryland, et le 4 mai 1988, durant une réunion au National Strategy Forum de Chicago.
Deux jours plus tard, encore, le 6 mai, Ronald et Nancy s'embarquent dans l'hélicoptère présidentiel pour aller passer le week-end dans leur ranch. Avant que la porte ne se referme, Reagan dit aux journalistes agglutinés au pied de l'échelle, le plus sérieusement du monde: "Si quelque chose se produit [...] j'espère que tous les peuples de la Terre s'uniront.. dans le cas d'une invasion extraterrestre".
Ronald Reagan, qui, pas davantage que ses prédécesseurs, ne devait être autorisé à en dire plus, avait manifestement un message à faire passer...
Une rumeur, qui semble émaner d'un groupe ufologique canadien, fait état d'une rencontre de Reagan avec trois EBE (des "petits-gris") le 2 mars 1982 - rencontre qui laissa le président horrifié par l'aspect de ses "interlocuteurs"... Peut-être cet événement fut-il à l'origine de l'obsession de Ronnie pour les envahisseurs... Tout élément tendant à confirmer ou infirmer cette rumeur sera le bienvenu (e-mail: grepi@ovni.ch).
Quand le film de Steven Spielberg E.T. est sorti, en 1982, une projection privée a eu lieu à la Maison-Blanche, où le réalisateur fut invité. La rumeur court toujours, à Hollywood, que pendant cette projection, le président s'est penché vers Spielberg et lui a chuchoté à l'oreille: "Il n'y a sans doute pas plus de six personnes, dans cette salle, qui savent à quel point cela est vrai."
(The Unopened Files N°3, 1997, Quest Publications)

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Richard
Nixon
Nixon
Richard Nixon n'avait pas que des ennemis. Parmi ses fidèles amis se trouvait Jackie Gleason, un animateur célèbre aux USA (il est décédé en 1987). Gleason était un mordu des soucoupes: il possédait des centaines d'ouvrages sur le sujet, était abonné à des revues spécialisées, et avait même fait construire sa maison de Peekskill, New-York, en forme de vaste soucoupe qu'il appelait son "vaisseau-mère"... Il avait observé à deux reprises des ovnis en Floride, et était certain que ces objets venaient d'un autre monde.
Quand Larry Warren (co-auteur du livre Left at East Gate) commença à parler publiquement de l'affaire de Bentwaters, Jackie Gleason, qui l'avait vu à la télévision, l'invita pour bavarder un peu. Il l'interrogea longuement sur ce qu'il avait vu dans
cette base de l'est de l'Angleterre, en décembre 1980. Puis à son tour, il lui fit une confidence:
- Je vais vous dire une chose, qui de toute façon finira par être connue un jour: nous les avons!
- Nous avons quoi? demanda Warren.
- Les extraterrestres! dit Gleason. Et il poursuivit en racontant cet épisode inoubliable de son existence:
- C'était quand Nixon était encore en poste qu'une chose vraiment étonnante m'arriva. Nous étions de bons camarades de golf, et nous avions déjà joué toute la journée quand, autour du 15ème trou, le sujet des ovnis vint dans la conversation. Peu de gens le savent, mais le président partage mon intérêt pour ces choses-là et il a chez lui une bonne collection de bouquins sur les ovnis, tout comme moi. Pour certaines raisons, cependant, il ne m'avait jamais confié ce qu'il savait personnellement être véridique... une de ces raisons étant qu'il était toujours entouré par d'innombrables aides et conseillers.
Plus tard dans cette même soirée, les choses allaient changer radicalement. Richard Nixon est venu chez moi vers minuit. Pour une fois, il était seul. Il n'y avait pas d'agents des services secrets avec lui, ni personne d'autre (Gleason apprit plus tard que les services de sécurité étaient sur les dents en cherchant Nixon partout). Je lui dit, "Monsieur le Président, que faites-vous ici?" et il me dit qu'il voulait m'emmener quelque part et me montrer quelque chose.
Je suis monté dans sa voiture privée et nous avons foncé dans la nuit. Je ne découvris notre destination qu'en y arrivant: c'était Homestead Air Force Base. Je me souviens que nous sommes arrivés au portail et qu'un jeune MP s'est avancé pour nous contrôler: sa mâchoire est tombée quand il a vu qui était au volant! Il a vaguement salué et nous sommes entrés.
Nous sommes allés tout au fond de la base, dans une zone interdite, et nous avons fini par stopper devant un bâtiment fortement gardé. Les gars de la sécurité ont fait un pas en arrière en nous voyant et nous avons pénétré à l'intérieur.
Il y avait là un certain nombre de labos que nous avons traversés avant d'entrer dans une section où Nixon me montra ce qu'il dit être les restes d'une soucoupe volante, emballés dans plusieurs grosses caisses.
Ensuite, nous pénétrâmes dans une chambre où se trouvaient six ou huit frigos comme ceux qu'on utilise pour le Coca-Cola, avec une vitre sur le dessus. A l'intérieur se trouvaient les restes mutilés de ce que je pris tout d'abord pour des enfants. Puis, en les examinant mieux, je m'aperçus que certaines de ces dépouilles semblaient assez âgées. La plupart étaient terriblement mutilées, comme si elles avaient eu un accident.
Somme toute, c'était une vision pathétique. A un moment, le président eut les larmes aux yeux, et je me rendis compte que ce n'était pas du tout sa manière de faire de l'humour...
... Ils étaient très petits, pas plus d'un mètre. Ils avaient une peau grisâtre et des yeux bridés qui étaient enfoncés profondément. Je ne me souviens plus s'ils avaient trois ou quatre doigts, mais ils n'étaient absolument pas humains."
(Hesemann & Mantle: Beyond Roswell)

 
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Jimmy
Carter
Carter
Avant que Jimmy Carter ne devienne président, il promit d'ouvrir les dossiers secrets du Pentagone et de publier toute l'information que le Gouvernement détenait sur les ovnis. Il est, bien sûr, revenu sur sa parole après son élection. Cette volte-face n'a fait qu'alimenter la rumeur d'un "Watergate cosmique".
"Je ne me moque plus des gens qui disent avoir vu des ovnis, car j'en ai vu moi-même."
Le Président Jimmy Carter a fait cette déclaration en septembre 1973, lors d'un discours à Dublin, en Géorgie. Les journalistes l'ont bien sûr pressé de développer, ce qu'il a fait.
Il a dit qu'alors qu'il était en campagne pour le poste de gouverneur dans la petite ville de Leary, dans le sud de la Géorgie (c'était en octobre 1969), il se tenait à l'extérieur du hall où il allait s'adresser aux membres du Lion's Club local et il vit un objet bleu, en forme de disque, dans le ciel.
Quelques-uns des organisateurs du meeting étaient avec Carter quand l'objet apparut vers l'est. Le futur président bondit sur un magnétophone pour que sa description de ce qu'il voyait soit fidèlement enregistrée.Il continua de raconter aux journalistes: "C'était à peu près à 30 degrés au-dessus de l'horizon et paraissait aussi grand que la Lune. C'est devenu plus petit et c'est devenu rouge, puis c'est redevenu plus grand."
Les journalistes lui ont alors demandé quelle explication il donnait à cela. Il dit: "C'était un moment très intense. C'était manifestement là et manifestement non-identifié."
Carter était assez emphatique à propos de son observation. Son attaché de presse, Jody Powell, dit aux reporters: "Je me souviens que Jimmy disait qu'il avait vu effectivement une étrange lumière, ou objet, dans le ciel nocturne, qui ne semblait pas être une étoile ou un avion, ou quoi que ce soit qu'il pût expliquer. Si c'est là votre définition d'un objet volant non identifié, alors je pense que c'est cela."
Powell ajouta: "Je ne pense pas que ça ait eu un grand impact sur lui, dans un sens ou dans l'autre. Je me risquerais à dire qu'il a vu des choses plus étranges et plus inexplicables pendant qu'il était au Gouvernement."
Voilà une bien curieuse déclaration, quand on sait que Jimmy Carter avait trouvé l'observation suffisamment importante pour qu'il prît le temps et la peine de remplir un rapport détaillé de trois pages et de l'envoyer à un groupe d'étude privé sur les ovnis, le NICAP, qui enquêta sur cette affaire. Mais certains pensent que Powell laissait sous-entendre que Carter, devenu président, avait eu accès à des éléments bien plus troublants, comme des débris d'engins ou des cadavres d'occupants, dont le gouvernement américain serait en possession depuis la fin des années 40. (Tim Beckley, op. cit.)
Le 1er juillet 1976, le journal italien Eva Express publiait une interview téléphonique avec un certain Jeff: "Je me souviens très bien de cette nuit-là; j'étais près de mon père. D'abord, j'ai cru que c'était une étoile filante, et j'ai même dit à mon père de "faire un voeu". Mais l' OVNI continuait de se déplacer et de changer de couleur. Mon père murmurait: "Regarde, Jeff, maintenant c'est rouge... maintenant c'est vert... Mon Dieu..." J'avoue que je commençais à trembler; je ne sais pas pourquoi, mais je n'y pouvais rien..."
Interviewé à son tour, le père déclara:
"Je me dirigeais vers ma voiture, lorsque, tout à coup, je vis une masse incandescente dans le ciel étoilé, aussi brillante et aussi grande que la Lune. Elle filait à une vitesse extraordinaire. Personnellement, je n'ai pas entendu de bruit, mais mon fils Jeff, qui était avec moi, me dit plus tard qu'il avait perçu un son métallique venant de l'OVNI. Nous sommes restés là, bouche bée, pendant dix minutes aux moins. L'OVNI nous survola pendant un moment, puis se dirigea vers le Sud, changea de cap à plusieurs reprises, et se dirigea vers l'Est. Finalement il disparut à l'horizon."
Cette observation avait eu lieu en 1974, et le père du jeune Jeff n'était autre que Jimmy Carter. (Jacques Vallée, OVNI: La Grande Manipulation)
A en croire l'actrice Shirley McLaine, en tous cas, le Président Carter en connaissait un bout sur la question. Lors d'un Larry King Show sur une chaîne de TV bien connue, elle a rapporté certaines conversations qu'elle avait eues avec lui. Il lui avait dit qu'il y avait effectivement eu des crashes et des corps retrouvés, mais qu'il ne pouvait pas et ne voulait pas divulguer des informations à ce sujet. Il avait ajouté que ce que Shirley avait écrit dans son livre Out On A Limb était essentiellement vrai. (Voir ORTK Bulletin n° 5 du 22.5.95)
Dans ce livre (paru en français sous le titre L'Amour Foudre dans la collection J'ai lu), on trouve entre autres un récit d'une expédition que l'actrice a effectuée dans les Andes, où des ovnis furent observés; la population locale les connaît bien, et raconte que ces objets volants exploitent du minerai dans les montagnes proches du lac Titicaca.
Carter resta beaucoup plus circonspect quand, répondant à des étudiants qui lui demandaient s'il avait connaissance d'une preuve de l'existence des ovnis que le gouvernement détiendrait (il n'était alors plus président), il répondit que les militaires américains et les agences de sécurité enquêtaient activement sur les rapports concernant les UFOs, ajoutant cependant:
"Je n'ai jamais été informé d'aucun cas où il ait été prouvé qu'un quelconque véhicule était venu de l'espace dans notre pays et y était resté ou en était reparti." (ORTK Bulletin)
Aurait-il sous-entendu que les objets qu'il avait vus avaient une autre origine?...
Le 15 janvier 1996, l'ex-président fut interviewé par des journalistes du Paul McKenna Show sur son observation d'OVNI, ainsi que sur les déclarations politiques qu'il avait faites avant d'être élu, demandant l'ouverture du dossier au public:
Le journaliste: "En 1976, vous aviez dit que vous tenteriez de mettre à disposition du public et des scientifiques toute information sur les autres observations d'OVNI. Pensez-vous y être parvenu?"
Carter: "Je n'en suis pas sûr, mais nous avons publié une grande quantité d'informations."
Puis l'expression détendue et aimable de l'ancien président se fit très sérieuse et, avec de grands yeux et un haussement de sourcils, il ajouta:
"... mais je ne sais pas combien n'ont pas été publiées."
(The Unopened Files N°3, 1997, Quest Publications)
 
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Clinton
Bill
Clinton
 
En août 1995, le président Bill Clinton fêtait son quarante-neuvième anniversaire dans le Wyoming, en compagnie d'une brochette d'invités prestigieux, parmi lesquels se trouvait Laurence Rockefeller. Ce solide octogénaire est connu pour son intérêt pour l'environnement - il conseille en cette matière tous les présidents depuis Eisenhower.
Mais Rockefeller est aussi de ceux qui ont fait pression sur l'administration Clinton pour l'ouverture du dossier des ovnis. Le New York's Hometown Newspaper fait état, dans son édition du 24 août 1995, d'une correspondance selon laquelle Rockefeller a dit au conseiller scientifique de la Maison Blanche, John Gibbons, que le gouvernement doit mettre fin à un black-out de plus de 40 ans sur les ufos, en particulier sur le crash présumé d'un véhicule spatial à Roswell, NM en 1947.
Rockefeller a également financé une recherche sur les ovnis, menée par trois anciens astronautes, ainsi que le projet d'un groupe qui espère établir des contacts extraterrestres au moyen de lasers. (ORTK Bulletin)
On ne connaît pas le détail des conversations qu'ont eues Clinton et Rockefeller, mais il serait étonnant que le financier n'ait jamais abordé la question des ovnis avec le président, et que celui-ci soit aussi ignorant du sujet qu'il l'a laissé croire lors de son "pélerinage" en Irlande, répondant à un jeune garçon qui l'interrogeait sur l'état du dossier: "Moi aussi, j'aimerais savoir!"
Bill Clinton semble être décidé à en avoir le coeur net à propos des ovnis: à en croire le Capt. John McAndrews, de l'U.S. Air Force, le président a demandé à son conseiller scientifique, John Gibbons, de déterminer si le film de Ray Santilli sur la créature de Roswell était authentique, et si d'autres films se trouvaient encore dans les archives de l'Air Force; il semblerait que ce soit le cas, d'après l'enquête effectuée à cette occasion. (Hesemann & Mantle: Beyond Roswell)
Dans son livre Friends in High Places, Webster Hubbell, ancien responsable au ministère de la Justice, rapporte un propos du président à son endroit: "Webb, si je te mets à ce poste à la Justice, c'est parce que je veux que tu trouves les réponses à deux questions pour moi. Un, qui a tué JFK? Et deux, y a-t-il des Ovnis?" Clinton était absolument sérieux. Hubbell entreprit des démarches pour rassembler des éléments sur ces questions, mais ne fut pas satisfait par les réponses qu'il obtint. Lors d'un voyage au Colorado, il interrogea le NORAD, mais l'Air Force lui affirma qu'il n'y avait pas d'Ovnis... (FATE, March 1998)
Etrange façon, pour un président, de tenter de savoir ce qui se passe chez lui! Son émissaire s'attendait-il à des réponses franches et ouvertes? Clinton semble bien être le seul à ne pas être au parfum: il est vrai que la renommée lui prête des occupations autrement importantes...
 
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Harry
Truman
Harry Truman griffonait, le 30 octobre 1947, les sujets qu'il ne devait pas omettre d'aborder avec le Secrétaire d'Etat à la Défense. Après deux questions sur la mise en oeuvre du Plan Marshall, l'écriture hâtive du Président poursuit:
"Les implications militaires d'une attaque par satellite:
a) Avons-nous besoin d'un plan pour y faire face?
b) Devons-nous agir pour en mettre un sur pied?"
En chef d'Etat prévoyant, ayant une vision à long terme de la défense de son pays, Truman prenait ses précautions: l'année précédente, le projet R.A.N.D. avait été mis de côté, mais la question des satellites était dans l'air, et l'"autre côté" aurait pu être rapidement capable d'en mettre sur orbite... à moins que le Président n'ait pensé à ces objets, énormes et mystérieux, récemment détectés en orbite autour de la Terre, à des altitudes de 160 et 800 kilomètres sur des trajectoires circulaires! Truman en avait personnellement confié l'étude à l'astronome Clyde Tombaugh (c'est lui qui avait découvert la planète Pluton en 1930). Le 20 août 1949, celui-ci décrira en détail un ovni qu'il aura observé.
"Mesdames, Messieurs, nous interrompons les émissions sur tout le territoire des Etats-Unis, car des événement graves se déroulent en ce moment dans la région de la capitale. Des échos non-identifiés sont détectés au-dessus du Pentagone et de la Maison Blanche, en plein milieu de la zone interdite. Une interception a été déclenchée. Nous vous demandons de rester près de vos postes et de ne pas quitter l'écoute!"
L'émission interrompue reprendra une demi-heure plus tard, en cette soirée du 19 juillet 1952, en pleine guerre de Corée et alors que tous les militaires ne sont pas au courant de la politique de black-out sur les ovnis décidée par Truman quelques années auparavant... Cette fois, trop de témoins assistent à la scène, et le président ne peut qu'entendre les informations, heureusement succintes, que donne la radio.
Ces fameux échos radar peuvent s'immobiliser, se déplacer à faible vitesse ou accélérer brutalement. Ils effectuent des manoeuvres "impossibles", comme des virages à 90° sans ralentir, changeant de direction sans transition. Des chasseurs F-94 sont envoyés à leur poursuite, sans succès. Deux radars enregistrent les échos simultanément, ce qui exclut l'hypothèse d'un défaut de fonctionnement; d'ailleurs, les contrôleurs aériens observent visuellement un véritable carrousel de lumières ponctuelles au-dessus de la capitale des Etats-Unis, observation confirmée par l'équipage d'un avion civil.
Harry Truman a-t-il eu la bonne idée de prendre le frais sur la pelouse?
(Jean Gabriel Greslé, OVNI - Un pilote de ligne parle)
La signature de Truman a été utilisée pour fabriquer le faux memorandum du 24 septembre 1947, qui parle d'une Opération Majestic-12. Ce papier a été lancé dans l'arène ufologique en 1984, d'une façon parfaitement anonyme, et cette affaire a absorbé une énergie considérable pendant des années, jusqu'à ce que la preuve soit faite qu'il ne s'agissait que d'un montage. Un gain de temps... pour qui?
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Dwight
Eisenhower
Dwight Eisenhower, le président qui déclara, le 16 décembre 1954, que "les soucoupes volantes n'existent que dans l'imagination de ceux qui les voient", aurait-il pu rencontrer, en personne, sur le tarmac d'une base de l'Air Force, des occupants d'un vaisseau extraterrestre, et avoir avec eux une conversation substantielle?
L'événement aurait eu lieu le 20 février de la même année, selon des sources réputées sérieuses, comme le comte de Clancarty, honorable membre du parlement britannique, plus connu des ufologues sous le nom de Brinsley Le Poer Trench.
Eisenhower était en vacances à Palm Springs quand il fut appelé à la base aérienne de Muroc (appelée plus tard Edwards Air Force Base). Le président devait avoir une conférence de presse ce jour-là, mais n'y parut pas. Il était officiellement chez le dentiste... bien qu'aucun journaliste ne parvint à savoir quel dentiste le traita ce 20 février 1954.
Selon Lord Clancarty, l'affaire lui a été rapportée par un ancien pilote d'essai de l'Air Force, qui faisait partie des six personnes qui rencontrèrent les extraterrestres avec Eisenhower. Sa présence avait été requise en raison de sa réputation et de ses capacités de pilote d'essai, comme conseiller technique.Le pilote raconta à Lord Clancarty: "Cinq vaisseaux extraterrestres différents atterrirent sur la base. Trois étaient des soucoupes et deux avaient une forme de cigare... et comme Eisenhower et son petit groupe regardaient, les aliens débarquèrent et s'approchèrent. Ils avaient l'air d'être humains, mais pas tout à fait..."
D'après le pilote d'essai, ces êtres avaient un aspect humain, mais ils étaient disproportionnés. Ils avaient cependant les mêmes taille et poids apparents qu'un humain ordinaire, et pouvaient respirer sans l'aide d'un masque ou d'un casque.
Le pilote dit qu'ils parlaient anglais et qu'ils demandèrent à Eisenhower d'entreprendre un programme d'éducation pour le peuple des Etats-Unis, et par la suite pour le monde entier.
Eisenhower, paraît-il, répliqua qu'il ne pensait pas que le monde fût prêt pour cela. Il dit que son souci était que l'annonce de l'arrivée d'extraterrestres sur notre planète ne causât une panique.
Les aliens se rangèrent à cet avis, disant qu'ils continueraient à contacter des personnes isolées jusqu'à ce que les habitants de la Terre se fussent habitués à leur présence.
D'après le pilote d'essai : "Ils firent une démonstration de leurs vaisseaux spatiaux au Président. Ils lui montrèrent aussi comment ils pouvaient se rendre invisibles.
"Ceci mit le Président mal à l'aise, parce qu'aucun de nous ne pouvait les voir, alors que nous savions qu'ils étaient toujours là. Ensuite, les extraterrestres remontèrent dans leurs appareils et s'en allèrent."
Le pilote dit encore à Lord Clancarty que jamais il n'avait parlé de cette rencontre à personne, et que tous les autres témoins de ces événements étaient morts à ce jour. (Timothy Green Beckley, Ufos Among the Stars)
Il existe d'autres versions de cette histoire. Jacques Vallée, dans son ouvrage OVNI: la Grande Manipulation, mentionne (avec des pincettes) un certain Gerald Light, selon lequel Eisenhower aurait fait cette expédition à Muroc une nuit d'avril 1954. Ce même Light aurait lui-même visité la base aérienne en question, en compagnie de Franklin Allen (des journaux Hearst), d'Edwin Nourse (de l'Institut Brookings), et de l'évêque MacIntyre, de Los Angeles. On l'avait autorisé, affirme-t-il, à entrer dans la section secrète, et à s'y promener pendant deux jours; il déclara avoir vu cinq vaisseaux spatiaux de types divers "que les officiers de l'armée de l'air touchaient et examinaient avec le concours et l'autorisation des Ethériens".
William Milton Cooper, pour sa part, prétend que cette rencontre fut en fait la deuxième - une précédente visite de ces éclaireurs en provenance d'une planète orbitant autour de Bételgeuse, s'étant déjà produite à Holloman Air Force Base. Au cours de cette seconde entrevue, Cooper dit qu'un traité fut signé, établissant les modalités d'une présence et d'une collaboration secrète des aliens avec le gouvernement américain. Le crédit de W. M. Cooper dans les milieux ufologiques n'est cependant pas très solide.
 
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http://www.ovni.ch/conspira/preside.htm

 


02/06/2008
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