Le cataclysme de Toungouska : une météorite géante ?

 

Le cataclysme de Toungouska : une météorite géante ?

Le cataclysme de Toungouska, survenu dans une région désertique de Sibérie, constitue un des plus grands mystères scientifiques du 20e siècle.

Depuis le début du 20e siècle, la Sibérie a reçu 4 grosses météorites : en 1908 (à Tunguska), en 1947 (à Sikhoté-Alinsk) , en 1976 (près d’Oust-Ilimsk) et en 2002 (nord-est d’Irkoutsk).

Cela dit, le cas le plus important fut celui de 1908, et encore actuellement un mystère complet pour la science.

Les théories et hypothèses ne manquent pas :
- Test de Tesla avec son Rayon de la mort.
- Comètes ou Bolide.
- crash de Vaisseau Extra terrestre.
- missile E.T pour detruire une comète…

 

30 juin 1908

Tunguska : 1.000 fois Hiroshima

Le 30 janvier 1908 à 7 h 17, dans la région de Tunguska, à environ 800 km du lac Baïkal, retentit une explosion 1.000 fois plus puissante que celle d’Hiroshima. "A plusieurs kilomètres de là, en Europe du Nord, il fait jour… en pleine nuit !"

Un séisme de plusieurs minutes se fait ressentir jusqu’aux Etats-Unis. Les 60 millions d’arbres de la région "sont soufflés" par l’explosion tandis que "des milliers d’hectares de forêt s’enflamment immédiatement". Un millier d’habitants périssent. Aucune des nombreuses expéditions scientifiques ne parviendra à trouver des fragments de météorites ou des cratères d’impact.

Ce jour-là, la déflagration fut si énorme que l’on l’entendit à 1500 km à la ronde, jusqu’au cercle arctique. Outre des secousses sismiques qui se déclenchèrent par vagues dans le monde entier, d’incroyables phénomènes lumineux se produisirent alors. Ce jour-là, la nuit ne se coucha pas dans la région de Toungouska… et pas d’avantage dans presque toute l’Europe, où des nuits d’une blancheur irréelle s’installèrent plusieurs semaines durant (voir ci-après). Quelque chose a explosé avec la puissance de 1000 fois la bombe Hiroshima, dévastant plus de 2000 km2 d’arbres et de faune.

Le lendemain à minuit, 5 heures après cette explosion du bout du monde, la Grande-Bretagne est éblouie par un coucher de Soleil étincelant. Le Times relata l’évènement : la nuit est si claire que les londoniens peuvent lire leur journal dans la rue, à minuit, sans avoir recours à l’éclairage de la ville ! Un journaliste décrit ainsi cette nuit du 30 juin : Le ciel était clair comme en plein jour et sillonné de nuages de lumière rose ; de ma vie, je n’ai assisté à quelque chose d’aussi stupéfiant.

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Le site se situe par 60°53’09" N et 101°53’40" E dans le district d’Evenkia, une région de collines boisées typique de la taïga Sibérienne où coule de nombreuses rivières dont la Tunguska supérieure. Situé à 800 km au nord-ouest du lac Baïkal, le site est isolé et est uniquement accessible en hélicoptère à partir d’un village proche de Vanavara situé à 92 kilomètres au sud. Les villes les plus proches sont Irkoutsk et Tomsk.

Les effets du souffle

Les relevés in situ et les simulations balistiques tentent à démontrer qu’un objet pénétra dans l’atmosphère à une vitesse qui n’excédait pas 2-3 km/s. Cette vitesse est déjà suspecte car d’ordinaire un corps céleste pénètre dans l’atmosphère à une vitesse comprise entre 20 et 70 km/s. Seule hypothèse à considérer, l’évènement s’étant produit le matin, la Terre aurait rattrapé le météoroïde sur sa trajectoire de collision.

La friction et la surpression engendrée par son vol hypersonique le firent exploser entre 7.6 et 8.5 km d’altitude où il forma une immense boule de feu aveuglante qui se propagea rapidement. Ici aussi l’altitude de la fragmentation est souvent discutée mais aucune observation ne permet de conclure que le bolide explosa plus haut, vers 10 ou 15 km d’altitude ainsi que les simulations semblent l’indiquer.

L’explosion dispersa l’objet en plusieurs fragments qui explosèrent isolément et se vaporisèrent, l’onde de choc faisant chuter les arbres radialement sur une superficie de 2150 km² et consumant totalement une région centrale sur la moitié de cette étendue. Au total rappelons que l’explosion au-dessus de la Tunguska souffla 60 millions d’arbres.

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Les secousses séismiques

Suite à la chaleur dégagée par son déplacement hypersonique, l’objet qui devait avoir une structure assez fragile n’est pas eu le temps de se mettre en équilibre thermique et explosa à quelques kilomètres d’altitude, engendrant des ondes de pressions qui furent détectées à des milliers de kilomètres de distance par les séismographes. En 1930 l’astronome Fred Whipple, alors directeur de l’observatoire géophysique de Kew en Angleterre, constata que l’onde de choc provoquée par l’explosion de l’objet avait fait deux fois le tour de la Terre !

L’énergie libérée par l’explosion fut estimée aux alentours de 20 mégatonnes de TNT à un facteur 2 près, ce qui représente une énergie d’au moins 10p17 Joules ou encore (1017) 10^10 puissance 17 joules , l’équivalent de plus de 1000 fois l’explosion de la bombe d’Hiroshima !

A titre de comparaison, l’énergie nécessaire pour former le Meteor Crater en Arizona fut estimée à 3.5 mégatonnes de TNT.

Toutes les valeurs entre 1014 joules et 8 x 1017 joules ont été avancées pour cette dernière, depuis la première estimation d’Astapovich en 1933, mais on penche aujourd’hui pour une valeur intermédiaire proche de 5 x 1016 joules.

Ce résultat important a été obtenu après une nouvelle analyse des anciens sismogrammes enregistrés le 30 juin 1908 et d’autres données relatifs à l’évènement, et de leur comparaison avec les effets sismiques et acoustiques des explosions nucléaires aériennes des années 1945-1965, dont les paramètres sont connus avec précision.

L’énergie libérée par Ogdy correspond à une explosion de 12,5 MT de TNT, soit en gros 600 fois la puissance de la bombe d’Hiroshima.

Les témoins rapportent que juste après l’effroyable bruit de tonnerre qui suivit l’explosion de la Tunguska le sol se crevasa. A cet instant le séismographe de l’Observatoire d’Irkoutsk enregistra un séisme de magnitude 5 qui durera 51 minutes avec une moindre amplitude. 45 minutes plus tard il enregistrait le passage de l’onde le choc !

Les effets magnétiques

Aujourd’hui la plupart des scientifiques acceptent l’idée que les bolides d’envergure peuvent induire des effets géomagnétiques. Des perturbations magnétiques ont en effet été enregistrées pratiquement dans l’instant qui suivi l’explosion de la Tunguska ainsi qu’en témoignent les relevés présentés ci-dessous. La perturbation a duré plus de 6 heures.

Le Pr Weber de l’université de Kiel rapporta en 1908 une autre observation étrange. Il cite dans la magazine allemand "Astronomische Nachrichten" avoir observé des déviations périodiques et inhabituelles de l’aiguille d’une boussole tous les soirs du 27 juin jusqu’au 30 juin 1908, chaque occurrence durant 7 heures. L’effet disparut après l’explosion de la Tunguska.

La tempête magnétique fut si intense que les boussoles de l’Observatoire d’Irkoutsk furent inutilisables à 977 km de l’épicentre. Les anomalies électromagnétiques (EMP) furent enregistrées jusqu’aux antipodes ! Des aurores inhabituelles furent observées en Antarctique avant et après l’explosion de la Tunguska. Les rapports de cette tempête géomagnétique furent publiés dans les années ’60 par Plekhanov, Kovalevsky, Ivanov, Zhuravlyov et Zolotov.

Pour Kovalevsky et Zolotov, ces tempêtes magnétiques furent similaires à celles produites par des explosions atomiques réalisées dans la stratosphère depuis le Pacifique, raison pour laquelle certains auteurs furent tentés d’attribuer cet accident à une explosion nucléaire. Toutefois, tous les effets secondaires d’une telle explosion n’ont pas été réunis (isotopes, etc).

Comment peut-on expliquer une perturbation magnétique aussi longue ? C’est le principal problème à résoudre dans l’explosion de la Tunguska car il faut expliquer la durée anormale de la perturbation géomagnétique.

Témoignages

Sergei Semenov habitait le village de Vanarava, situé à 60 km de l’endroit. Il raconta avoir aperçu, juste avant l’explosion, un objet énorme et étincelant, gros comme la moitié du Soleil, fendre le ciel à la vitesse de l’éclair. L’objet, suivi par un long sillage de poussière et de fumée, dégagea bientôt une chaleur telle que les vêtements de Semenlov commencèrent à prendre feu. Terrorisé, l’homme eut le temps de courir se réfugier dans sa maison afin d’éteindre les flammes.

D’autres témoins affirment avoir vu s’élever ensuite un énorme champignon de fumée noire, coupant littéralement le ciel en deux.

Région parmi les plus hostiles, la Toungouska comptait encore moins d’habitants à l’époque que de nos jours. Si les dégâts matériels furent énormes, on déplora donc simplement quelques blessés et brûlés. Mais ce fut un miracle.

A 22 km au nord de Vanarava, les nomades des tribus Toungouzes transhumant dans les forêts pensèrent que la fin du monde était venue. Leurs huttes, arrachées du sol comme des fêtus de paille, s’envolaient aux quatres vents et, pire encore, ils perdirent des milliers de leurs rennes, gravement brûlés.

A Nizhne-Karelinsk, qui est à 200 miles de l’épicentre de l’évènement.

Dans le village de Nizhne-Karelinsk au Nord-Ouest bien au-dessus de l’horizon, les paysans voient un corps briller très fortement (trop brillant pour l’oeil nu) avec une lumière blanc bleutée. Il se déplace verticalement vers le bas pendant environ 10 mn. Le corps a la forme d’un "tuyau" (i.e. cylindrique). Le ciel est sans nuages, à l’exception d’un qui est bas sur l’horizon en direction duquel ce corps luisant est observé, un petit nuage sombre est observé. Il faisait chaud et sec et lorsque le corps brillant approcha le sol il sembla se pulvériser et à sa place un énorme nuage de fumée noire se forma et un fracas bruyant, pas comme le tonnerre mais comme la chute de grandes pierres ou comme un coup de feu, est entendu. Toutes les constructions tremblèrent et au même moment, une langue fourchue de feu traversa le nuage. Les vieilles femmes pleurèrent, tout le monde pensa que le fin du monde approchait. [Sibir de Irkutsk, cité par Kulik]

Des personnes entendent l’explosion jusqu’à 500 miles de distance.

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La piste Tesla

-  Le projet de Tesla recèle aussi une puissante de destruction terrifiante. Que se passerait-il en effet si au lieu d’être répartie équitablement sur la planète, toute l’électricité était dirigée en un seul point du globe ?

Selon les calculs de Tesla, l’émetteur pourrait fournir une puissance représentant 100 milliards de watts. Focalisée pendant une courte période sur une seule fréquence, cela reviendrait à produire une force de 10000000000000000 joules !

Ce qui correspond à 10 mégatones de TNT… soit à peu près la puissance de l’explosion qui eut lieu à Toungouska.

Ainsi tenait-il sans doute au bout de ses doigts une arme redoutable, aussi puissante que la bombe nucléaire, qui pouvait être dirigée vers n’importe quel point du globe.

Les révélations de Valery Uvarov : info ou intox ?

Valery Uvarov est chef de département auprès de l’Académie nationale de sécurité de St-Pétersbourg. Le département qu’il dirige semble tout droit sorti d’un film de science-fiction : le département de science, de technique et de recherches sur les OVNIS ! C’est une chose qui passe souvent inaperçue mais les Russes sont bien plus en avance et ouvert en matière d’ufologie que nous le croyons. Ils possèdent par exemple un centre national très organisé et chargé de collecter toutes les observations d’ovnis sur le territoire de l’ex-Union soviétique.

Les Russes disposent pour ce faire d’un maillage très serré d’informateurs, de personne relais et d’enquêteurs qui provient de l’ancien réseau d’informateurs du KGB. Les Russes se sont toujours montrés moins sceptiques en la matière, les affaires d’Ovnis sont considérées comme naturelles, comme faisant partie du décor dans la culture russe. Seul, le manque de moyens financiers qui a résulté de l’effondrement de l’empire soviétique et de la courses aux armements ont handicapé la recherche sur les Ovnis. Néanmoins, le gouvernement affirme avoir une attitude transparente et honnête, probablement plus droite que celle des Américains même si l’ex armée rouge n’a jamais communiqué de façon officielle sur les supposés vaisseaux extraterrestres qu’ils auraient récupérés (les Russes auraient également eu leur affaire Roswell) mais également sur les technologies exotiques en matière d’antigravitation qu’ils auraient pris aux Allemands après la seconde guerre mondiale.

L’interview qui va suivre est une traduction d’un entretien filmé qu’a eu Valery Uvarov il y a un an à peu près, soit le 8 février 2003 à l’occasion du 12ième congrès internationale et festival cinématographique sur les Ovnis (the 12th International UFO Congress Convention and film festival) qui s’est tenu à Laughlin dans le Nevada.

L’interviewer n’est autre que le rédacteur en chef du célèbre périodique anglais spécialisé "UFO magazine" et cet entretien a été retranscrit par la suite dans le magazine australien Nexus en juillet 2003. Nous avons pris un grand plaisir de réaliser la traduction maison de cet entretien car il est assez atypique. Plutôt que de parler des traditionnels Ovnis et autres bases souterraines américaines, ce fonctionnaire russe évoque l’incroyable existence d’une technologie et d’une installation balistique mais également émettrice vieille de plusieurs milliers d’années et édifiée par une civilisation mystérieuse, sans doute extraterrestre.

Le but de cette étrange technologie semble relié aux trajectoires des météorites qui pourraient se trouver dans le voisinage de la terre mais également au sort de la mystérieuse et controversée planète X, un corps céleste dont la trajectoire orbitale est cachée par le soleil. On évoque enfin la dramatique collision de la météorite de Tunguska qui ravagea une vaste région de la Sibérie au début du 20ième siècle. Canular, coup de bluff, désinformation pour dissimuler l’existence d’une installation militaire très "terrienne" ou réel scoop, cette affaire Uvarov intrigue et dérange d’autant plus que l’intéressé invite très officiellement des experts étrangers à se joindre à la prochaine expédition dans la région et ne voit aucun problème à rendre l’affaire publique. A suivre donc…

Graham Birdsall : Quel est votre titre officiel ?

Valery Uvarov : Je suis à la tête du département des sciences, des techniques et des recherches sur les Ovnis qui est basée à St-Pétersbourg en Russie.

Il s’agit donc d’une agence gouvernementale officielle russe ?

Absolument. Je dois rendre des comptes à deux personnes au-dessus de moi qui doivent elles-mêmes répondre de leurs actes devant une autre autorité qui n’est autre que celle de notre président, le président Puttin.

Quels sont exactement vos attributions ?

Nos travaux de recherches se divisent très exactement en deux parties. Tout d’abord, nous analysons constamment des données qui proviennent des 4 coins du monde. Nous en extrayons les informations que nous estimons les plus intéressantes pour notre base de données, informations codées soit jaune, soit rouge. Par la suite, ces informations sont propagées vers d’autres départements à travers toute la Russie.

L’autre aspect de notre travail consiste à se poser la question suivante : les OVNIS existent-ils oui ou non ? De toute évidence, nous sommes certains qu’ils existent mais il convient de se demander ce que cache leurs activités, leurs intérêts. Pour nous, il s’agit de l’enjeu le plus important de cette affaire et nous concentrons surtout nos efforts dans cette direction.

Il existe une coopération active entre la Nasa et les officiels de l’aérospatiale russe que cela soit dans les domaines scientifiques, techniques et peut-être même dans le domaine militaire. Est-ce que vous êtes en relation, est-ce que vous entretenez des liens avec des organisations sœurs outre-mer ?

Très franchement, je peux vous dire qu’il y a à peine deux jours, je me rendais aux Etats-Unis pour y rencontrer…disons…pour y rencontrer mes patrons. Et ils m’ont affirmé qu’ils étaient très intéressés par une coopération avec d’autres organisations, disons, nos amis occidentaux. Donc, je peux vous affirmer que cette mission en particulier n’en est qu’à son point de départ. Je suis chargé en fait de trouver les personnes les plus compétentes. Lorsque cela sera fait et que nous passerons à l’étape suivante, alors seulement nous pourrons faire des choses concrètes.

Hors caméra, plus tôt, vous avez fait allusion à certains développements importants qui concernent l’explosion de Tunguska qui a eu lieu en 1908.Pour cet entretien, pouvez-vous nous dire pourquoi aujourd’hui, vous croyez en connaitre la cause ?

Il ne s’agit pas d’une question de croyance, de spéculation. Nous SAVONS ce qui a causé cet évènement. Il s’agit d’une météorite mais d’une météorite qui a été détruite par…disons….un missile.

Ce missile a été engendré par une installation matérielle. Nous ignorons qui a construit cette installation, elle a été édifiée il y a longtemps, fort longtemps et est située en Sibérie à plusieurs centaines de kilomètres au Nord de Tunguska.

Je peux vous dire que notre enquête a mis en évidence bien plus qu’une explosion à Tunguska. Laissez-moi vous confier la chose suivante. La dernière fois que cette installation a abattu une météorite, c’était l’année dernière, entre le 24 et le 25 septembre. Les Américains disposent de trois bases…ils ont également capté cette explosion.

Excusez-moi mais certains diront que tout cela relève de la science-fiction.

Graham, vous savez que lorsque nous parlons des vérités qui se cachent derrière ce sujet, nous nous adressons uniquement à ceux qui ont une bonne compréhension de la responsabilité que tout cela engendre. Et vous savez également que nous avons affaire à une technologie très en avance sur la nôtre, une technologie capable de faire des choses que nous ne pouvons pas faire.

Est-ce que vous pouvez être plus précis sur le lieu où se trouve cette installation ?

Regardez où se trouve le site de l’explosion de Tunguska. Au sud-ouest, on trouve le célèbre et immense lac Baïkal. Au-delà se trouve au Nord un énorme territoire de steppes arides couvrant quelque 100.000km carrés. Pratiquement personne n’y séjourne. Il n’y a ni villes ni localité. C’est ici que se trouve l’installation (ndtr : Uvarov montre à son interlocuteur les lieux sur une carte)…

Etes-vous au courant de ces étranges histoires et de ces rumeurs qui concernent la soi-disant planète X ? Si un nouveau corps céleste fait son entrée dans notre système solaire, les astronomes le détecteraient très certainement et ils déclareraient sa présence.

Je ne peux pas parler à la place des astronomes occidentaux mais les astronomes de notre Académie nous affirment qu’il n’y a rien à craindre. J’ai entendu des gens parler du chiffre de 3600 ans pour une révolution orbitale complète de cette planète qui aurait en fait une trajectoire orbitale comparable à celle de la terre mais derrière le soleil. Nous savons que cette planète est intimement reliée à l’installation qui se trouve en Sibérie. Permettez-moi d’ajouter que nous croyons que cette installation maintient la planète dans une orbite stable. Si cette planète devait bouger, changeait d’orbite, ce serait alors le système solaire entier qui deviendrait instable. Nous sommes tous certains à l’Académie que planète est habitée et que cette installation a été conçue pour les protéger et pour nous protéger. Tout est sous contrôle.



25/11/2007
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