La Guerre des étoiles - Partie 1

 

La Guerre des étoiles

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Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine...
Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine...

La Guerre des étoiles (titre original Star Wars) est une épopée cinématographique de science-fiction créée par George Lucas, considérée comme un élément phare du space opera.

Prévue à la base pour être une suite de trois trilogies (un triptyque), Lucas fut contraint, par manque de moyens techniques, de commencer par la seconde trilogie (l'Épisode IV - Un nouvel espoir) en 1977. La série connut un succès phénoménal partout dans le monde et engendra une très importante communauté de fans. On cite généralement les facteurs suivants pour expliquer le succès malgré le manque de moyens (le budget était relativement modeste, les acteurs presque inconnus) :

  • il fait appel à des références connues et appréciées des jeunes de l'époque : films de cape et d'épée, westerns, péplums, contes de fées et même le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien ; cette œuvre peut se définir comme un space opera mythique ;
  • les effets spéciaux, supervisés par Ken Ralston, étaient réellement novateurs, avec notamment la participation de John Dykstra (qui a également participé au premier film de Star Trek), qui avait développé une nouvelle manière d'animer les maquettes des vaisseaux en coordonnant leurs mouvements par ordinateur (Dykstraflex) ;
  • le film a développé un univers cohérent, avec, comme préoccupation constante, autant la création d'une ambiance que l'action proprement dite ;
  • la musique, composée par John Williams, introduit des thèmes récurrents et des leitmotivs (procédé classique mais renforçant la cohérence) ;
  • de nombreux produits dérivés (maquettes de vaisseaux, figurines…) ont été commercialisés, notamment pour financer les suites du film (Lucas avait réussi à obtenir que les droits des produits dérivés lui reviennent après une année d'exploitation par la Fox) ;
  • la distribution du film s'était déroulée en même temps que celle de Carrie au bal du diable de Brian de Palma en 1975. George Lucas fut même obligé d'hypothéquer sa propre demeure pour financer le film. L'acteur Alec Guinness accepta de jouer le rôle de Obi-Wan Kenobi pour presque rien, décidant, de cette façon, d'être rémunéré sur les futures recettes du film à sa sortie en salle (il s’agissait aussi d’un calcul : il avait anticipé la réussite commerciale du film);
  • enfin, Lucas ayant étudié l'histoire des religions et des civilisations, notamment à travers les ouvrages du mythologue Joseph Campbell, a bâti sa première trilogie à la manière d'une tragédie antique (avec un héros victime de ses passions), et la seconde sur le principe d'initiation, récurrent dans toute mythologie, et qui leur confèrent un propos et une profondeur allant au-delà du simple blockbuster.

Le succès de la saga permit à George Lucas de se bâtir un empire financier: Lucasfilm, sa société de production, a pu réunir les moyens financiers suffisants pour produire des films à gros budgets, Industrial Light & Magic (ILM), son entreprise d'effets spéciaux, a perfectionné de manière notable les techniques en matière d'effets visuels, et Lucas a même fait construire un studio d'enregistrement pour les bandes son en 1987, le Skywalker Sound, (auquel on doit la fameuse certification THX) dans son ranch (le Skywalker Ranch). Il garde une maîtrise totale sur l'utilisation des personnages de ses films et sur les produits dérivés (à titre d'anecdote, la traduction française du jeu de rôle Star Wars fut… retraduite en anglais pour vérifier que l'esprit n'avait pas été trahi, un procédé déjà utilisé, mais à l'inverse, pour les traductions d’Astérix).

La volonté de cohésion entre les films a été jusqu'à remanier les trois premiers films tournés, en ajoutant des incrustations numériques, voire en changeant d'acteur pour un personnage (l'apparition du père de Luke Skywalker à la fin du Retour du Jedi). En France, le nom du premier de ces films a également été changé afin de respecter la nouvelle nomenclature imposée par les épisodes tournés plus récemment : la Guerre des étoiles est devenu Star Wars : épisode IV - Un nouvel espoir.

La Guerre des étoiles
Un univers de fiction
Genres
Science-fiction, Space opera
Thèmes
• La chevalerie
• L'animisme
• La relation filiale
Films de cape et d'épée
Westerns
Peplums
Contes de fées
Origine
Pays d'origine États-Unis
Support utilisé Film
Auteur George Lucas
Langue de création Anglais
Année de création 1977
Inspirations • La science-fiction
le Seigneur des Anneaux
Seconde Guerre mondiale
la Forteresse cachée
Contes de fées
Fondation
Dune
Public
• Lecteurs de Science-fiction
États de développement
• Le terrain d'action se situe dans une galaxie différente de la nôtre.
Supports couverts
Bande dessinée
Film d'animation
Jeu de rôle
Jeu de société
Jeu de cartes à collectionner
Roman
Film
Jeu vidéo
Jeux de figurines
Dessin animé
Fanfilm
Fanfiction
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meta : Projet:Univers de fiction/La Guerre des étoiles


Sommaire

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L'univers de la Guerre des étoiles [modifier]

L'univers de la Guerre des étoiles est un savant mélange de Rome antique, de mythologie et de haute-technologie. On y retrouve également certains clins d'œil à la mythologie japonaise à l'époque des samouraïs (Voir le casque de Dark Vador).

L'action se situe dans une galaxie lointaine et est le théâtre d'un affrontement incessant entre le Bien et le Mal. Le Bien est défendu par l’Ordre Jedi, une caste de sages-guerriers aux nombreux pouvoirs psychiques (télékinésie, prescience…) qu'ils tirent de ce qu'ils nomment la Force. Mais celle-ci participe d'une dualité présentant un Côté Clair (ou lumineux), utilisé par les Jedi, et un Côté Obscur.

Les tenants du côté obscur sont les Jedi noirs, dont notamment les Seigneurs des Sith, appelés ainsi car, il y a très longtemps, ils avaient à leur service le peuple Sith. La colère, la haine, la peur peuvent mener les Jedi vers le côté obscur de la Force s'ils ne sont pas capables de dominer ces pulsions.

Voir l'article détaillé Chronologie de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Force (Star Wars).
Voir l'article détaillé Personnages de la Guerre des étoiles et les Pilotes de la Guerre des étoiles
Voir l'article détaillé Planètes de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Technologie de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Organisations de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Escadrons de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Évolution de l'univers de la Guerre des étoiles.

Peuples et espèces [modifier]

La galaxie qui constitue l'univers de la Guerre des étoiles est constituée de nombreux peuples.

La race humaine est globalement la plus répandue (la majorité des habitants de Tatooine sont humains, tout comme les Naboos ou encore les Stormtroopers qui constituent l'armée de l'Empire).

Dans la première édition de la trilogie, non-remasterisée, la limitation des effets spéciaux imposait d'avoir des races extraterrestres principalement humanoïdes, avec des costumes facilement réalisables. Lors de la sortie de la trilogie en 1997, ont été ajoutées par ordinateur beaucoup d'autres personnages non-humanoïdes, principalement sur des plans larges.

Parmi les espèces jouant un rôle important dans les films, on trouve :

  • des Gungans, sortes d' « hippo-escargocéphales » au corps humanoïde, natifs de Naboo (exemple : Jar Jar Binks) ;
  • des Wookiees, créatures poilues de stature humaine, natifs de Kashyyyk (exemple : Chewbacca) ;
  • des Ewoks, sortes d'oursons, natifs de la Lune sanctuaire d'Endor (exemple : Wicket).
  • des Jawas, des petites bêtes encapuchonnées avec des yeux jaunes brillants : ferrailleurs, ils capturent des droïdes pour les revendre.
  • Les hommes des sables, de terribles guerriers du désert de Junland sur Tatooine menant parfois des raids sur des villes. Ils vivent en tribus dans les montagnes ou les dunes du désert. C'est un peuple nomade (exemple : A'Sharad Hett).

Aussi, il existe de nombreuses races humanoïdes qui peuvent ne différer de la race purement humaine que par la couleur de la peau, celle des yeux, ou d'autres caractères morphologiques qui n'en font pas des êtres fondamentalement différents des humains (exemple : les Chiss ou les Anzati). Enfin, dans une large mesure, les droïdes, des robots intelligents, peuvent être considérés dans l'univers comme des peuples à part entière. Il y en a une infinie variété.

Il y a aussi d'autres espèces moins connues comme les Selkaths sur Manaan, les Hutts qui constituent l'empire du crime (ils sont surtout sur Nal Hutta qui signifie joyaux de gloire en Hutt), les Twi'Leks sur Ryloth...

Certains êtres ou droïdes sont présents en exemplaire unique, sans que l'on sache quoi que ce soit sur leur peuple (du moins si l'on se restreint aux films) ; c'est le cas, par exemple, du biodroïde Grievous, démoniaque général affilié à la Confédération des Systèmes Indépendants. Bien qu'étant un cyborg, il n'accepte pas le nom de droïde et c'est pour cela qu'il n'aime pas particulièrement les membres de la fédération du commerce.

C'est également le cas de Yoda, le plus grand et le plus sage des maîtres Jedi. L'origine de son espèce est inconnue, et l'on aperçoit seulement une fois un être de cette même espèce, Yaddle, également maître Jedi. On peut en déduire que c'est une espèce particulièrement réceptive à la Force.

Voir article détaillé Espèces de la Guerre des Étoiles.

Traduction [modifier]

Le titre original de la saga est Star Wars; certains estiment que la traduction littérale serait Guerres des étoiles ou même Guerres de l'étoile, mais Star peut également être interprété comme un adjectif, ce qui donne Les Guerres stellaires (d'ailleurs les Star Destroyer de l'histoire sont traduits Destroyers stellaires en V.F.). Le titre français n'est donc pas une traduction littérale, mais dans d'autres langues la traduction est encore plus éloignée (en espagnol, La Guerra de las Galaxias c'est-à-dire La Guerre des galaxies).[1]

De la même manière, la sous-saga Clone Wars s'appelle en français La Guerre des clones (on pourrait traduire littéralement Les Guerres cloniques).

Le titre « La Guerre des étoiles » fut utilisé en France y compris pour certains produits dérivés (les premières éditions des premiers romans de l'univers étendu emploient ce titre[2]). Mais à partir de la sortie de « l'édition spéciale » de la trilogie originale (en 1997), l'utilisation de « Star Wars » devint la règle y compris en France. L'expression « La Guerre des étoiles » désigne alors surtout le premier film, et non la saga.

La traduction des noms posa souvent problème. Le premier film proposa certaines traductions (Chewbacca en Chiktabbak, son diminutif devenant Chico) qui furent abandonnées dès le second film. D'autres furent utilisées dans la traduction de toute la trilogie, mais abandonnées lors de la traduction de la prélogie (R2-D2 en D2-R2, C-3PO en Z-6PO). Les romans de l'univers étendu sont divisés : la plupart, mais pas tous, employant les noms originaux des robots, mais très peu emploient le nom original Han Solo au lieu de Yan Solo. La traduction du livre La Guerre de l'essaim emploie les noms C-3PO et Z-6PO dans le même chapitre ! Darth Vader fut remplacé par Dark Vador dans la version française.

La traduction des noms de vaisseaux pose les mêmes problèmes : la version traduite de La Croisade noire du Jedi fou traduit « Star destroyer » par « superdestroyer » pour désigner des destroyers stellaires longs de moins de deux kilomètres, alors que ce terme est habituellement réservé aux vaisseaux de plus de cinq kilomètres (« Super Star Destroyer » en version originale). Le vaisseau de Solo, en version originale « Millenium Falcon », fut appelé « Millenium Condor », « Faucon Millenium » et « Faucon Millénaire ».

Petite anecdote, dans le générique de fin de la version VHS française de 1977 d'Un nouvel espoir, on peut remarquer que Mark Hamill alias Luke Skywalker, est crédité Luc Courleciel !

Filmographie [modifier]

Article détaillé : Star Wars (films).

Les premiers films de la saga qui furent réalisés étaient d'emblée numérotés épisodes IV, V et VI, le projet ayant toujours été de réaliser une trilogie décrivant l'avénement de l'Empire. Ces trois films constituent donc la trilogie originale. Les épisodes numérotés I, II et III ont été réalisés bien plus tard (l'utilisation des expressions « première trilogie » et « deuxième trilogie » est donc assez confuse quant à savoir si on parle de l'ordre chronologique de réalisation ou de l'histoire). Ils sont appelés en anglais la Prequel trilogy, trilogie préquelle. Les fans français ont inventé le néologisme prélogie pour les désigner. Enfin, le projet original prévoyait également une troisième trilogie, mais au sens strict, ce projet a été avorté. Les trilogies sont ici présentées dans l'ordre chronologique d'un point de vue interne à l'univers.

Prélogie [modifier]

  • 1999 : Épisode I - La Menace fantôme (The Phantom Menace), réalisé par George Lucas : deux chevaliers Jedi, Qui-Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi, doivent protéger la reine Padmé Amidala dont la planète Naboo a été envahie ; durant leur fuite, ils croisent Anakin Skywalker, un jeune esclave, sur la planète Tatooine
  • 2002 : Épisode II - L'Attaque des clones (Attack of the Clones), réalisé par George Lucas : Dix ans plus tard, la République menace de s'effondrer sous l'action de séparatistes menés par le Comte Dooku. Alors que le Sénat s'enlise dans un débat sur la création d'une armée de la république, la sénatrice Amidala, principale opposante à ce projet, est la cible d'un attentat. Obi-Wan Kenobi, et son padawan Anakin Skywalker, sont alors chargés de sa protection…
  • 2005 : Épisode III - La Revanche des Sith (Revenge of the Sith), réalisé par George Lucas : La guerre fait rage dans toute la Galaxie, entre l' armée des clones de la République, menée par les Jedi, et celle des séparatistes. Le Chancelier suprême Palpatine porte de mieux en mieux son titre et installe lentement mais sûrement une dictature depuis les trois ans que dure la guerre des Clones, se faisant voter chaque jour de nouveaux pouvoirs exécutifs et s'attirant la franche hostilité de l'Ordre Jedi, véritable organe exécutif de la République. Il charge Anakin Skywalker d'être son représentant auprès du conseil Jedi, et le fait pencher vers le côté obscur en jouant sur son ambition, sa frustration de ne pas être nommé maître Jedi malgré ses pouvoirs, et sa peur de perdre Padmé Amidala, enceinte de lui…

Ce dernier épisode aboutit à l'apocalypse : l'Ordre Jedi, vingt-cinq fois millénaire, est anéanti, et Palpatine proclame l'Empire sous les applaudissements d'un Sénat en délire. Le jeune Anakin devient Dark Vador, le puissant bras droit de l'Empereur. C'est le début d'un règne de vingt-trois ans de terreur…

Trilogie originale [modifier]

  • 1977 : Épisode IV - Un nouvel espoir (Star Wars: a New Hope), réalisé par George Lucas : Luke Skywalker, jeune fermier sur Tatooine, rêve de devenir pilote ; son destin bascule lorsque son oncle Owen achète deux droïdes (R2-D2/D2R2 et C-3PO/Z6PO), qui se sont échappés d'un vaisseau diplomatique d'Alderande capturé par l'Empire. R2-D2 contient des informations capitales pour l'Alliance rebelle. Luke, aidé par l'ermite Ben Kenobi, le contrebandier Han Solo et son fidèle ami Chewbacca, vont tenter de délivrer une Sénatrice, la princesse Leia.
  • 1980 : Épisode V - L'Empire contre-attaque (The Empire Strikes Back), réalisé par Irvin Kershner : l'une des bases principales de l'Alliance rebelle, située sur Hoth, est repérée par l'Empire. Les rebelles s'enfuient ; Luke Skywalker décide de suivre une formation de chevalier jedi auprès de maître Yoda sur Dagobah, tandis que Leia et Han Solo se réfugient chez celui qu'ils croient être un ami, Lando Calrissian, administrateur des mines de gaz de Bespin… C'est dans cet épisode que Dark Vador dit à Luke cette phrase culte : « Non, je suis ton père[3] »
  • 1983 : Épisode VI - Le Retour du Jedi (Return of the Jedi), réalisé par Richard Marquand : L'empire s'est lancé dans la construction d'une nouvelle station spatiale orbitale de combat, l'Étoile de la Mort, arme suprême plus puissante encore que l'Étoile Noire. Renseigné par de faux informateurs corrompus par les forces impériales désireuses d'attirer la flotte rebelle dans une embuscade, l'Alliance Rebelle va chercher à la détruire. Mais pour cela, il faut neutraliser son champ protecteur, dont l'émetteur se trouve sur la lune forestière d'Endor, lieu de vie des Ewoks, où l'attendent des légions entières des meilleures troupes impériales. C'est dans cet épisode-là que Dark Vador tue son maître qui était sur le point de tuer Luke. Malheureusement, il succombe à ses blessures (vaincu quelques instant auparavant par Luke) par la suite...

Troisième trilogie [modifier]

Initialement, George Lucas avait prévu trois trilogies (neuf films) mais finalement, il a renoncé à écrire une suite : en fait, l'histoire prévue pour l'épisode VI telle qu'elle aurait dû être pour permettre une suite est très différente de celle qui fut finalement réalisée.[4]

Le site officiel s'explique ainsi : « À une période, il fut question que George ait besoin de neuf films pour raconter l'histoire de la famille Skywalker. Mais ayant travaillé davantage le déroulement de l'histoire, il s'est rendu compte depuis bien longtemps que l'histoire qu'il souhaitait partager pouvait tenir en six films de deux heures. Le mythe de la saga aux neuf épisodes, en revanche, refuse de mourir… et il semble clair qu'il ne mourra jamais. Mais George affirme que l'histoire sera complète avec six films, constituant une seule saga. Il avoue même n'avoir rien d'autre à raconter au-delà de la destruction de la seconde Étoile de la Mort. »

De nombreuses rumeurs présentèrent des scénarios possibles pour la troisième trilogie[4]. Il y eut également une certaine confusion lors de la création de l'univers étendu de la Guerre des étoiles : la trilogie de romans de Timothy Zahn, La Croisade noire du Jedi fou, fut le premier média qui raconta l'histoire de la saga après l'épisode VI. Elle fut donc interprétée par certains comme étant la fameuse troisième trilogie, d'autant que certains éditeurs entretinrent la confusion (les éditions Pocket numérotaient les novélisations de la trilogie originale de 1 à 3 et la trilogie de Timothy Zahn de 4 à 6[5]).



13/11/2007
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