Enquête sur les crash d'OVNI sur la planète

Enquête sur les crash d'OVNI sur la planète :

 

OVNI : QUELQUES  Réflexions, vérifications, conclusions.


 

par Godelieve Van Overmeire


 

 

Lorsque l'on dispose de plusieurs milliers de témoignages d'observation d'ovni (ou ce que certains auteurs font passer pour des ovni), il serait dommage de ne rien pouvoir faire de ce capital accumulé. Est-il possible de vérifier quoi que ce soit ? C'est la question. A première vue, il n'y a aucun moyen de vérifier l'authenticité des témoignages rapportés, pour de multiples raisons comme : travail d'écriture des auteurs répondant à l'attente du lecteur - intéressé par le sujet - par une surenchère d'exemples fictifs pour étayer leur hypothèse, crédulité de certains autres, fiction pure et simple pour d'autres encore, utilisation de pseudonymes pour les témoins, gros désordre dans les lieux et dates mentionnées par les uns et les autres... et j'en passe.

Cependant, certains événements allégués devaient – s'ils étaient authentiques - laisser des traces dans des archives ou ailleurs.  

 

Parce que nous vivons actuellement un moment propice pur l'obtention d'information par l'accès relativement facile aux bases de données de passionnés en sujets variés via l'Internet. Cette vérification aurait été impossible il y a seulement trente ans, même si l'on avait à disposition de formidables moyens financiers - pour voyager et éplucher partout les archives et interroger les témoins -  ainsi que des amis dévoués aussi motivés que nous-mêmes éparpillés dans les cinq continents  : il nous aurait fatalement manqué de temps pour mener à bien certaines tâches.

 

Voici donc un premier thème de réflexion, celui des « crashes » présenté sous deux angles:  

 

a) Des avions ont-ils réellement été abattus par un ovni ?

 

De mémoire j'avais surestimé le nombre d'accidents fatals relatés par les auteurs ufologues et imputés aux ovni, pensant qu'il devait y en avoir au moins une cinquantaine. En réalité, en excluant les ennuis momentanés de moteur ou d'appareillage électrique permettant malgré tout un atterrissage « convenable » sans perte d'hommes ou de matériel, je n'en ai recensé que trente-neuf (39) pour la période allant de 1914 à 1990. 

 

Une vérification minutieuse de chacun de ses accidents a révélé - mais c'était probablement prévisible -  que trente-quatre (34) d'entre eux n'ont existé que dans l'imagination du premier auteur, mais que cela n'a pas empêché d'autres ufologues, après eux, de reprendre à leur compte cette fausse information jamais vérifiée comme étant véridique. Seuls quatre (4) accidents d'avion ont une relation plus ou moins associée à l'observation d'un éventuel ovni.  Il faut que je le répète, car j'en suis quand même abasourdie : sur les 39 cas cités, 34 sont des canulars !  Non seulement il n'y eut ni crash ni perdition d'avion aux lieux et dates indiquées, mais il n'y eut pas d'observation d'ovni non plus ! Faut-il se scandaliser en constatant que les accidents d'avions « imputables » à un ovni soient racontés par des Français quand ils ont lieu au Japon par exemple, par des Américains ou des Anglais quand l'affaire se passe en Russie etc. : probablement dans l'optique que personne n'ira enquêter là-bas ?

 

Les auteurs de livres et d'articles, sur n'importe quel sujet, sont ce qu'ils sont : des personnes aimant manier les phrases, aimant écrire, ayant de l'imagination, et espérant être lues. Sur le sujet des ovni en particulier ils n'ont jamais fait précéder leur publication d'une mention disant qu'ils ne rapportaient que la vérité, rien que la vérité mais toute la vérité. Ils nous concoctaient un article, un livre : point. Inutile d'y rechercher la vérité comme dans la Bible pour les croyants, même quand ils parlent de « rapports » : tout est tellement relatif.  

 

Mais parlons des cinq véritables crashes d'avion.

Un cas spécial de crash est celui survenu le 2 août 1947,  parce que l'accident a bien eu lieu et qu'il a fallu un concours de circonstances ne permettant que 50 ans plus tard d'établir la vérité.

C'est l'affaire « STENDEK », du 2 août 1947 près de Santiago du Chili. Affaire typique pour avoir été largement exploitée en ufologie au point qu'un groupement espagnol a nommé « Stendek » son magazine dédié aux ovnis.

« Un avion Lancastrian Star Dust des British South American Airways, devait atterrir à Santiago à 17 h 45. A 17 h 41 la radio précisa à la tour de contrôle que tout allait bien à bord et que le pilote, le capt. R. J. Cook allait entamer la procédure d'approche. A la fin de ce message, l'opérateur radio de Santiago entendit par trois fois, très clairement, très fortement, prononcé par une autre voix que celle du pilote, un mot pouvant s'orthographier comme "STENDEK"... (vog : cela s'est de l'invention pure du premier auteur ufologique, je ne sais lequel) A partir de cet instant on n'eut plus de nouvelles ni de l'avion, ni des 5 membres d'équipage, ni des six passagers, ni de la radio, ni par d'autres témoignages. Un large couloir de 400 km² fut passé au peigne fin avec plusieurs appareils, sans résultat. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 103, 104)

EN REALITE : But in December 1999, Argentinian aviation enthusiast Juan Carlos Mouso was flying over Mount Tupungato, 110 kilometers (66 miles) southwest of Mendoza and 500 kilometers and 500 kilometers (300 miles) west of Buenos Aires, "when he spotted the glint of sunshine on a fuselage on the mountain's south face." Mouso convinced the Argentinian government to mount a search of Tupungato. Assisting Mouso in the arduous climb was Argentina's 11th Mountain Infantry  Regiment. On Monday, January 24, 2000, Mouso and two Argentinian soldiers "found a badly-damaged four- engine Lancaster and three frozen bodies" on one of  Tupungato's glaciers at an altitude of 5,500 meters (17,600 feet.)."  Apparently, the Star Dust had exploded in mid-air, scattering debris over the  snowfields to a distance of one kilometer (0.62 miles).  (See the Argentinian newspapers Uno for January 24, 2000 and La Nacion for January 26, 2000. -  Scott Corrales, Jim Hickman et UFO Roundup, Volume 5, Number 5, 3.2.2000, Editor: Joseph Trainor)

Dans le film documentaire de la BBC  "Jet-stream" de l'an 2000 il est confirmé que ce sont bien les restes de l'avion et de l'équipage "Stardust" qui ont été retrouvés au pied du glacier. En 1947 la présence des Jet-stream (un dans l'hémisphère nord, un autre au sud) n'avait pas encore été démontrée, ni l'influence de ces forts courants sur le trafic aérien en particulier. En s'élevant pour passer la chaîne de montagnes, il est vraisemblable que l'avion fut happé dans ce courant. L'appareil fit alors comme du 'sur place' et le pilote croyant avoir parcouru la distance s'est écrasé sur le flanc de la montagne, provoquant une avalanche : la machine et les hommes ensevelis en dessous.     

 

 

Les quatre autres cas véridiques sont, dans l'ordre chronologique :

  1. L'affaire Mantell du 7 janvier 1948 aux USA, Madisonville (Kentucky)

2.     Le DC-4, 23 juin 1950 aux USA, Benton Harbor (Michigan)

3.     Le Comet des British Airways, le 2 mai 1953, en INDE à Calcutta

  1. L'avion de la PANAM, 8 décembre 1963 aux USA, Elkton (Maryland)

 

Il faut que je précise : ces quatre cas authentiques se rapportent effectivement à un crash d'avion, vérifiable, reconnu. Qu'un ovni ait été la cause directe ou indirecte de cet accident reste à démontrer et pour ma part j'ai déjà du mal à relier l'ovni supposé à l'accident, tandis que je doute fort que cet ovni puisse être qualifié de vaisseau ou de sonde extraterrestre. Si ovni il y a eu, c'était un  « objet  volant non identifié » sans autre connotation que celle d'un phénomène aérien aussi rare qu'imprévisible, n'ayant pu encore faire l'objet d'études réelles. Nous ne sommes plus au début du Moyen Age, que diable !

 

Et justement, en ces temps lointains tous les phénomènes incompris devaient forcément avoir pour origine des dieux ou des démons, des anges ou des diables... Dois-je pour cela les appeler  « extraterrestres » aujourd'hui en leur attribuant de bonnes ou de mauvaises intentions comme si rien n'avait changé dans nos mentalités ? Pourquoi n'accepterais-je pas que certains phénomènes sont encore en dehors de ma compréhension et devrais-je dès lors absolument chercher à les attribuer à des entités tantôt physiques, tantôt purs esprits, mais de toute évidence nettement supérieurs à nous si pas en spiritualité, du moins en technologie ? Pourquoi devrais-je d'un air entendu utiliser le terme « autre dimension » (qui englobe tout et ne signifie rien) pour cacher le fait que parfois je n'y comprends rien ? Pourquoi devrais-je adhérer aux thèses mystérieuses ou catastrophiques à la mode ? Ne sont-elles pas adroitement exploitées par les groupements – dont je ne conteste pas le bien-fondé de l'alliance vu que leurs membres ont les mêmes hobbies, les mêmes espoirs, les mêmes idées – pour lesquels l'ovni et l'E.T. sont à la fois, et sous diverses dénominations, le motif sociologique et la raison sociale ? Devrais-je faire mienne les thèses et hypothèses exploitées par des auteurs ufologiques qui monnaient leurs idées, ou par les autres médias qui se proclament spécialisés et dont c'est le métier de nous émerveiller par des scoops à défaut d'information véritable? Quelles que puissent être les raisons qui animent ces groupes ou ces personnes, y croire pratiquement sans réserve, n'est-ce pas de l'obscurantisme ?  Un retour aux croyances et aux mystères de la nuit des temps ?

 

Le lecteur est libre de se faire sa propre opinion, je livre ces quatre cas ci-après avec, comme d'habitude, les contradictions entre les auteurs en lettres grasses de couleur rouge, les faits non ufologiques en bleu, les références en italiques noires, mes propres remarques en italiques rouges.    

 

 

1948, 7 janvier : USA, Madisonville (Kentucky) et ailleurs. affaire mantell

UNE VERSION : En début d'après midi des centaines d'habitants de Madisonville, puis des milliers de citoyens du même état, aperçurent un immense objet circulaire et brillant. La police d'Etat alerta Fort Knox, Le diamètre de l'engin était, croyait-on, de 75 mètres au minimum. (etc… ) (Donald E. KEYHOE : « Le dossier des Soucoupes Volantes » - éd. Hachette 1952, p.37, 38)

AUTRE VERSION :A 13 h 15 un engin rond, d'environ 70 m de diamètre est signalé au-dessus de Madisonville se dirigeant vers Fort Knox. A 13 h 45 l'observateur de la base aérienne de Godman le signale; les officiers l'observent du sol à la jumelle et à l'oeil nu. Le commandant de la base, colonel Hix, ordonne par radio à une patrouille de trois chasseurs F-51 de prendre l'objet en chasse et de l'observer. La patrouille, commandée par le capitaine Mantell, qui survolait Fort Knox, se dirige alors vers Godman. A 14 h 45 Mantell signale que l'objet est au-dessus de lui. Il monte à sa rencontre et la vitesse des trois chasseurs est d'environ 500 km/h. Message radio de Mantell: "Je m'approche pour mieux l'examiner. L'engin a l'air d'être en métal et il est énorme". A l'altitude de 5.000 m l'objet montant toujours, les deux autres chasseurs perdent Mantell de vue à cause des nuages et abandonnent la poursuite pour rejoindre la base de Godman. A 15 h 15 Mantell fait savoir qu'il n'arrive pas à rejoindre l'objet et qu'il abandonnera la poursuite à 6.000 m si l'engin monte encore, car il n'a pas d'inhalateur d'oxygène. C'est son dernier message. Vers 16 h on trouve des débris du F-51 de Mantell dans un rayon de plusieurs kilomètres, ce qui prouverait que l'avion s'est désintégré en plein vol. Malgré les recherches faites on n'aurait rien retrouvé du corps du pilote. (Henry DURRANT: "Le livre noir des S.V." - Laffont 1970 - p.89-90) (note de vog: voir article du journal du lendemain: on a bel et bien retrouvé les restes de Mantell et ils ont été évacués de la scène du crash par ambulance)

AUTRE VERSION :Des années plus tard on sut que les ballons météorologiques Skylook, secret militaire pour l'époque, étaient testés dans la zone et Arnold serait mort par manque d'oxygène à une altitude de 20.000 pieds. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 48) 

AUTRE VERSION :Le 7 janvier 1998 marque le 50e anniversaire de la rencontre fatale que fit le Capitaine Thomas F. Mantell Jr. Avec un Ovni au-dessus du Kentucky sud.  Voici (note de vog : ma traduction) l'article paru dans l'édition du 8 janvier 1948 dans un hebdomadaire « the Franklin, Ky. Favorite ». UN AVION EXPLOSE A MI-ALTITUDE, LE PILOTE EST TUE DANS LE CRASH SUR LA FERME DE JOE PHILLIPS. Un avion P-51 de combat de l'armée a explosé à mi-altitude hier et a crashé dans la ferme de Joe Phillips, dans l'après-midi vers 3 h 30 en tuant le pilote identifié comme étant Thomas F. Mantell (Jr.), 3533 River Park Drive, Louisville. L'avion portait (sur la queue) le No. Ky. NG 869. Mme Joe Phillips dit qu'elle était assise près du feu quand elle entendit l'avion, dont le moteur avait apparemment des ennuis, voler près de la maison. Presque immédiatement il y eut une grande explosion. Surprise elle regarda par la fenêtre et vit à 200 yards de la maison, l'avion désintégré tomber dans une parcelle boisée. Des pièces de l'épave furent retrouvées jusqu'à un quart de mile aux alentours du point d'impact. Plusieurs personnes à Franklin disent avoir entendu l'explosion. Une traînée de vapeur flottait toujours dans l'air  une heure après le crash. Un autre témoin oculaire,  Barbara Mayes, étudiante à la Franklin Grade School dit avoir vu l'avion exploser alors qu'il était encore à mi-hauteur. Elle attendait le bus pour rentrer à la maison au moment d'entendre l'explosion. Ceci est la seconde explosion en quelques mois.  Le lieu de l'explosion n'était éloigné que de 3 miles de celui qui ôta la vie à Ed Snow et Richard M. Thomason le 29 avril 1947. Mme Joe Phillips dit avoir appelé une ambulance  et de l'aide. Les restes du pilote mort furent enlevés du lieu par l'ambulance et conduites aux établissements funéraires  Booker en attendant les instructions officielles. Le Capitaine Mantell était un vétéran de la seconde guerre mondiale et participait le 6 juin 1944 au débarquement de Normandie, il fut e.a. décoré de la Flying Cross. Il fut démobilisé il y a un an (en 1946) Il laisse une femme et deux enfants. Il était parti hier matin de Louisville pour Atlanta et était sur le retour d'un vol d'entraînement vers Louisville lorsque l'accident eut lieu. Les autorités de Fort Knox disent qu'il partit d'Atlanta vers 2 heures de l'après-midi hier. (…) (Lee Trail et Lou Farish du service UFO Newsclipping Service ont mis cet article à la disposition de UFO ROUNDUP vol. 3 n° 01 from 04 jan. 1998, ed Joseph Trainor)

 

 

 

1950, 23 juin - USA, Benton Harbor (Michigan)

PREMIERE VERSION : Peu avant minuit, le DC-4 ayant cinquante huit personnes à bord, survolait le port de Benton (Michigan) Le temps était affreux : vent et pluie sur les rives du lac. Soudain une vive lumière sillonna le ciel, on eut dit une boule de feu, mais beaucoup trop longtemps visible pour qu'on put l'attribuer à un éclair. (vog : aucun auteur ne fournit l'explication comment on a su qu'il y avait une lumière ou une boule de feu, étaient-ce des témoins au sol, ou cela avait-il été signalé par l'équipage de l'avion ? on ne sait pas d'où vient cette affirmation.) Quelle que fut l'explication de cette lumière, les 58 passagers trouvèrent la mort et le dernier message radio lancé par le DC-4 ne fournit aucun indice capable d'expliquer les causes de la catastrophe. Le lendemain les garde-côtes repèrent une tache d'huile au large du lac. Quarante huit heures durant les plongeurs de la marine s'efforcèrent de sonder les fonds boueux à 45 mètres de profondeur. Ils finirent par renoncer, abandonnant le DC-4 et ses 58 occupants à leur tombe de limon. Des débris de l'appareil étaient remontés à la surface : lambeaux de couvertures et de vêtements lacérés, coussins de siège, fragments de contre-plaqué. Mais on ne retrouva aucune des victimes. (Donald E. KEYHOE : « Le dossier des Soucoupes Volantes » - éd. Hachette 1952, p.27, 28)  

AUTRE VERSION :Peu avant minuit, un DC-4, ayant à son bord 58 personnes, survole Benton Harbor. Au loin apparaît brusquement une forme ronde qui diffuse une vague lueur rosâtre. Cette chose est d'abord immobile, puis commence à décrire dans le ciel de grandes spirales. Montant et descendant suivant un rythme régulier, elle se rapproche de l'avion et c'est le drame: le DC-4 explose, désintégré dans l'atmosphère. (Peter KOLOSIMO: "Des ombres sur les étoiles" - Albin Michel 1970, p. 304)

AUTRE VERSION :1950 - Airliner Northwest 2501 est abattu (vog : !!! affirmation gratuite) par un ovni au-dessus du lac Michigan. (A CENTURY OF UFO - UFO Roundup déc. 1999, éd. Joseph Trainor)

 

 

1953, 2 mai -             INDE, Calcutta - en vol

Un Comet à réaction britannique, ayant 43 personnes à bord, décollait de l'aérodrome de Dum Dum, à proximité de Calcutta. L'appareil prit de l'altitude et disparut dans la nuit. Dix minutes plus tard, dans l'obscurité, un objet heurta le Comet : des débris tombèrent en flammes, on les retrouva après la catastrophe, dispersés sur 8 km². Les enquêteurs firent rassembler les fragments curieusement bosselés. Un communiqué prudent : Le Comet était entré en collision avec un objet volant non identifié. En Amérique ce terme est synonyme de « soucoupe volante ». (Donald E. KEYHOE : « Le dossier des Soucoupes Volantes » - éd. Hachette 1952, p. 10)  Un "Comet" heurta un objet non identifié. Il explosa, 43 personnes se trouvaient à bord, il n'y eut pas de survivants. (Guy TARADE: "S.V. et civilisations d'outre-espace" - J'AI LU 1969, p. 224) Un Comet de la ligne régulière Calcutta-Londres, qui avait quitté la piste de l'aéroport de Dum-Dum avec 43 passagers, est frappé, 6 minutes après son décollage, par un engin lumineux qui le réduit en miettes. (Peter KOLOSIMO: "Des ombres sur les étoiles" - Albin Michel 1970, p. 304)

 

 

1963, 7 décembre - USA, Moorstown (New Jersey)

(trad. d'une lettre adressée par un témoin à J.E. Hoover, le 19 mars 1969,(vog : donc bien après coup...)  lettre déclassifiée par la FBI) .. "J'ai observé dans le ciel de Moorestown un étrange objet au comportement inhabituel. Le lendemain 8 décembre juste 24 heures après, à Elkton, Maryland, l'avion de la Panam a explosé en vol et s'écrasa avec 73 passagers et 8 membres d'équipage. (...) au mois de mars 1965 le CAB sortit un rapport expliquant que l'accident avait été causé par la foudre. (...) Je proteste en disant que l'objet que j'avais vu plaçait des mines en l'air et que l'avion a été détruit au contact de l'une de ces mines. Pour étayer ma plainte vous pouvez vous référer à la page 8, lignes 20 à 25, d'un document joint à ce rapport, dossier 1.0015 Boeing 707-121 n° 709... "les ébréchures sur le bord supérieur du stabilisateur sont identifiées au spectrographe comme étant de deux alliages d'aluminium différents, mais ils n'ont pu être identifiés étant donné que leur alliage n'est pas conforme aux alliages utilisés sur l'avion (.. le témoin incrimine les Russes etc...) (UECDDS - 1977) (vog : un ovni qui place des mines en l'air pour abattre un avion de ligne le lendemain ?  l'imagination humaine est fertile...)

 

 

b) des « soucoupes volantes » se sont-elles écrasées sur Terre ?

 

 

 

AVIONS ET HELICOPTERES CIVILS, COMMERCIAUX ET MILITAIRES QUI SE SONT CRASHES AU SOL (*)

SOUCOUPES VOLANTES QUI SONT ALLEGUEES S'ETRE ECRASEES AU SOL POUR LA MEME PERIODE (**)

 

 

 

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0

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5

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46

3

1959

46

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4

1965

59

3

1966

51

9

1967

73

5

1968

74

3

1969

65

2

1970

75

1

1971

65

2

1972

85

4

1973

74

5

1974

64

11

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59

3

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01/08/2007
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