Modèle sociopsychologique du phénomène ovni - Partie 2

Les Hommes en Noir [modifier]

Gray Barker, dans le classique de l'ufologie They knew too much about flying saucers, introduisit pour la première fois la thématique des Hommes en noir (en anglais Men in Black). Il y a une dizaine d'années, John C. Sherwood[24] révéla finalement que Gray Barker publiait dans son fanzine ufologique sous forme d'articles (donc présentés comme objectif) des textes qui au départ lui était soumis comme des étants des nouvelles de science-fiction. Les Hommes en noir sont donc une légende qu'il a créé de toute pièce, avant qu'elle ne soit récupéré et répété dans le folklore ufologique.

Les Agroglyphes [modifier]

Pour les organisations de sceptiques, l'ensemble des agroglyphes sont bel et bien d'origine humaine. De nombreux auteurs défendent l'hypothèse humaine pour la fabrication des tous les agroglyphes (et pas uniquement d'une partie d'entres eux comme le suggère à l'inverse les auteurs défendants l'hypothèse extraterrestre). Dans le monde anglo-saxon, nous pouvons citer Joe Nickell[25]. Le lecteur intéressé par ce sujet pourra aussi visister avec intérêt le site web de l'association Circlemakers (www.circlemakers.org), qui est une association regroupant des personnes réalisant des agroglyphes en angleterre. En France, au début des années 1990, le CNEGU, épaulé de chercheurs indépendants, est aussi arrivé à cette conclusion lors de ses études de terrain des agroglyphes anglais : Mission FARC 89, puis VECA 90 - 91 - 92. Éric Maillot[26] Gilles Durand[27], Thierry Pinvidic[28]et Jean-Michel Abrassart [29] ont aussi publié divers articles allants dans ce sens.

L'affaire Ummo [modifier]

En ce qui concerne l'affaire Ummo, les organisations de sceptiques considèrent tout d'abord que des lettres tapées à la machine et envoyées par la poste ne peuvent être en aucun cas considérées comme des preuves en faveurs de l'HET. Le consensus parmi les auteurs travaillant dans le cadre du modèle sociopsychologique du phénomène ovni est que les lettres sont des contrefaçons plus ou moins élaborées. En général, ces sceptiques considèrent que José Luis Jordán Peña est à l'origine des premières lettres et que les faussaires ultérieurs se sont basées sur celles-ci comme modèle afin d'étendre le mythe. Le sceptique ayant le plus travaillé sur l'affaire UMMO en français est Dominique Caudron. Dans un de ses articles, Jean-Michel Abrassart[30] suggère que la popularité de l'affaire Ummo provient de sa similarité avec une révélation religieuse.

Les vagues d'ovnis [modifier]

Les sceptiques considèrent les vagues d'ovnis comme des contagions psychosociale[31] (ou hystérie collective). Philip J. Klass a proposé une règle explicative générale des vagues d'ovnis: "Lorsque la couverture médiatique conduit le public à croire qu'il y a des ovnis dans les environs, il y a de nombreux objets naturels ou artificiels qui, particulièrement lorsqu'ils sont vu la nuit, peuvent prendre des caractéristiques inhabituelles dans l'esprit d'un observateur plein d'espoir. Leurs observations d'ovni s'ajoutent en retour à l'excitation de masse, ce qui encourage encore plus de témoins à chercher à voir des ovnis. Cette situation se nourrit d'elle-même jusqu'à ce que les médias perdent leur intérêt pour le sujet, et alors le phénomène retombe."[32]. Jean-Michel Abrassart[33] analyse par exemple la Vague belge d'ovnis en suivant ce schéma explicatif. Un ouvrage posthume de Renaud Leclet (qui était membre CNEGU) devrait être publié prochainement par le SCEAU, défendant l'hypothèse que la Vague belge se compose principalement de méprises complexes avec des hélicoptères et des avions.

Critiques des travaux de la SOBEPS concernant la Vague belge [modifier]

Les critiques sceptiques s'orientent dans deux axes[34]. Le premier consiste à montrer que la Société belge d'étude des phénomènes spatiaux (SOBEPS) n'a pas aussi bien travaillé qu'elle le prétend dans ses publications.

Le deuxième, plus classiquement, consiste à tenter d'expliquer la Vague belge d'ovnis dans le cadre du modèle sociopsychologique du phénomène ovni. L'un ne va pas sans l'autre, car on se rend vite compte que la Société belge d'étude des phénomènes spatiaux a joué un rôle non négligeable dans l'informations biaisées (par leur croyance préexistante à la vague dans l'hypothèse extraterrestre) que les médias ont eu sur la Vague, et par là sur sa propagation.

  • Remarquons d'emblée qu'avant la Vague Belge, les témoins d'ovni voyaient principalement des soucoupes volantes. Or, durant la Vague, les témoins ont principalements décrits des objets triangualires. Il s'agit d'un exemple d'incohérence du phénomène ovni au cours des décennies, qui évolue en fonction des modes.

On remarque que sur cette photo, aujourd'hui mondialement célèbre, il n'y a aucun élément de décors (l'objet est sur un fond totalement noir) permettant d'estimer la taille réelle de l'objet photographié, ni de confirmer le récit du témoin (le lieu et l'heure où il prétend l'avoir prise). Wim Van Utrecht a reproduit la Photo de Petit-Rechain avec des moyens mécaniques. Il y a un consensus pour dire que la photo n'a pas été truquée de manière informatique ou par surrimpression, mais ça ne veut pas dire que l'objet photographié est bel et bien un vaisseau spatial extraterrestre, ni même un objet très grand volant dans le ciel... Certains sceptiques ont aussi souligné des incohérences entre le cliché et le récit du témoin. De plus, l'identité du témoin reste inconnue du monde scientifique, ce qui rend une contre-expertise très difficile. Enfin, la Photo de Petit-Rechain est sous copyright, ce qui soulève la question du fait qu'elle rapporte de l'argent à quelqu'un, ce qui peut-être sujet à caution en ce qui concerne un document soumis à des analyses scientifiques (danger de contrefaçon).

  • Les sceptiques défendent l'idée que cette vague est le fruit d'une contagion sociologique.

Les ufologues prétendent pour leur part que cette thèse explique la contagion mais n'explique pas la naissance de la vague. Selon eux, le premier soir de la vague, c'est-à-dire le 29/11/89, 143 observations ont été rapportées alors qu'aucune information n'était diffusée dans les médias.

Le problème ici est: sait-on exactement quand ces témoignages ont été donnés à la SOBEPS? Réellement avant la médiatisation du témoignage des policiers d'Eupen par les médias belges, ou après celui-ci? Est-ce que effectivement ces 143 témoins ont téléphoné à la SOBEPS ce soir là même, ce qui veut dire qu'ils avaient tous le numéro de téléphone de la SOBEPS sous la main (ce qui semble peu plaussible: d'ailleurs pourquoi les soi-disant témoins auraient-ils averti cette organisation somme toute inconnue, plutôt que les autorités (police, gendarmerie ou autre?)?

Ou bien comme c'est beaucoup plus plausible ont-ils contactés la SOBEPS après la médiatisation du témoignage des policiers d'Eupen, en faisant un témoignage rétroactif?

Malheureusement, aucun rapport de la SOBEPS sur cette affaire n'indique quand ces « témoignages » ont été communiqué au bureau de la SOBEPS, ce qui met doute la crédibilité de ces rapports, puisqu'il s'agit d'une information cruciale (on peut d'ailleurs ce demander si cette omission d'Auguste Meessen est un oubli, et donc une grosse erreur méthodologique, ou si elle est volontaire, dans le but d'influencer le lecteur du rapport dans le sens de l'hypothèse défendue par cet auteur, c'est-à-dire l'hypothèse extraterrestre).

Ce problème a été soulevé par Marc Hallet dans son ouvrage La Vague OVNI Belge ou le triomphe de la désinformation[38], ainsi que plus récemment par Jean-Michel Abrassart. Dans son article intitulé Des ovnis se sont-ils emparés de la Belgique?[39], Jean-Michel Abrassart discute plus spécifiquement du 29 novembre 1989, date du démarrage de la Vague belge d'ovnis, et particulièrement du fait que soit-disant 143 témoignages auraient eu lieu cette unique nuit, ce qui invaliderait le modèle sociopsychologique du phénomène ovni dans ce cas précis. Il explique que comme ces témoignages ont en réalité été récolté par la Société belge d'étude des phénomènes spatiaux après la médiatisation de celui des policiers d'Eupen (ce qui est bien évidemment le cas jusqu'à preuve du contraire), il est légitime de penser qu'un effet de suggestion a pu jouer à plein, ce qui rend les phénomènes soi-disant observés durant cette soirée pleinement compatibles avec l'explication de la vague par une contagion psychosociale, contrairement à ce que prétend la Société belge d'étude des phénomènes spatiaux.

Le laboratoire d'Astrophysique de l'Université de Liège a lui-aussi défendu une position résolument sceptique concernant la Vague Belge.

Historique du modèle sociopsychologique [modifier]

  1. George Heuyer, dans une communication à l'Académie Nationale de Médecine[40] qui date de 1954, émit l'hypothèse que les vagues d'ovni, étaient le fruit d'une psychose collective.
  2. En 1956, Leon Festinger[41] élabore son concept de dissonance cognitive, suite à son étude d'une secte soucoupique qui croyait que la fin du monde était proche et que les extraterrestres viendraient les chercher bientôt.
  3. En 1958, Carl Gustav Jung publie Un Mythe Moderne[42] où il suggère l'importance d'étudier la psychologie des témoins d'ovni. Comme matériel, il propose des études de cas de rêves à thématique ovni de ses patients. Son hypothèse principale est que les ovnis ont une forme de soucoupe par analogie avec les mandalas. Malheureusement, on trouve aussi dans son ouvrage des références à sa théorie parapsychologique de la synchronicité, ce qui est criticable.
  4. En 1968, publication du rapport Condon aux USA, qui se positionne clairement contre l'HET.
  5. En 1977, Michel Monnerie lance un pavé dans la mare dans le monde de l'ufologie francophone en publiant l'ouvrage: Et si les ovnis n'existaient pas?[43]. Cet ouvrage fondateur sera le début du mouvement qui a été surnommé les nouveaux ufologues en France. Il sera suivit un peu plus tard par un second ouvrage, Le naufrage des extraterrestres[44]. Jacques Scornaux[45] a beaucoup aidé à la popularisation des idées de Michel Monnerie, via plusieurs articles.
  6. En 1978, Bertrand Méheust publie un ouvrage[46] qui pose la question de l'antériorité de la SF sur le phénomène ovni. Comment expliquer que les auteurs des pulps du début du XXe siècle aient put présenter tant de détails qui ne sont apparuts que bien plus tard dans le phénomène ovni? Pour rappel, le phénomène ovni débute en 1947 avec la vision de Kenneth Arnold... L'ouvrage est régulièrement cité par les sceptiques, qui y voient un argument fort en faveur du modèle sociopsychologique. Cependant, il est très important de souligner que Bertrand Méheust n'est absolument pas lui-même un sceptique. Il défend en effet dans cet ouvrage, très influencé par Carl Gustav Jung, l'hypothèse extraterrestre au second degré. Aujourd'hui, Bertrand Méheust est par ailleurs un des principaux défenseurs de la parapsychologie en langue française.
  7. En 1992, Marc Hallet publie un ouvrage sceptique sur la Vague belge: La Vague OVNI Belge ou le triomphe de la désinformation[47]. Dans cet ouvrage, il pointe les nombreuses erreurs, inexactitudes et raisonnement fallacieux de la première publication de la SOBEPS, Vague d'OVNI sur la Belgique[48]. Comme le titre l'indique, Marc Hallet tente de démontrer que la Vague Belge est en grande partie le fruit de la désinformation réalisé par la SOBEPS. Il a par la suite publié d'autres articles sur le sujet.[49].
  8. En 1994, Thierry Pinvidic est l'éditeur scientifique d'un ouvrage collectif, OVNI – Vers une anthropologie d'un mythe contemporain[50], qui est à l'heure actuel l'ouvrage le plus abouti dans la langue de Molière sur le modèle sociopsychologique.

Voir aussi [modifier]

Liens internes [modifier]

Bibliographie indicative ufosceptique [modifier]


Liens externes [modifier]


Notes et références [modifier]

  1. Monnerie, M. (1977). Et si les ovnis n'existaient pas ? Paris : Les Humanoïdes Associés.
  2. //www.unice.fr/zetetique/articles/theorie_reduct_ovni.html
  3. Robert Todd Carroll (2003). The Skeptic's Dictionary: A Collection of Strange Beliefs, Amusing Deceptions, and Dangerous Delusions. éd. John Wiley & Sons. ISBN 0-471-27242-6
  4. Toselli, P. (1983). S'il n'y a pas l'OVNI, on le crée. Inforespace, n°62, p. 4-6.
  5. Jimenez, M. (1994). Témoignage d'ovni et psychologie de la perception. Thèse d'État en psychologie expérimentale. Montpellier : Université Paul-Valéry.
  6. Les faux souvenirs, article de Elizabeth Loftus dans Pour la Science, n°242, décembre 1997. (Le même article en anglais)
  7. Pharabod, J.-P. (2000). AVNI - Les Armes Volantes Non Identifiées. Paris: Odile Jacob.
  8. Gardner, M. (1988). "Who was Ray Palmer?". The New Age - Notes of a fringe watcher. New York: Prometheus Books
  9. Voir l'ouvrage de Hallet, M. (1989). Critique historique et scientifique du phénomène OVNI.. Liège: Chez l'auteur.
  10. Voir à ce propos l'article de Robert Sheaffer: The Truth is: They never were saucers: //www.csicop.org/si/9709/sheaffer.html
  11. Klass, Philip J (1997). The Real Roswell Crashed Saucer Coverup. Buffalo: Prometheus.
  12. Korff, Kal K (1997). The Roswell UFO Crash - What They Don't Want You to Know. Buffalo: Prometheus.
  13. Abrassart, Jean-Michel. (2006). « La personnalité encline à la fantaisie et son implication en ufologie ». Inforespace, n°112, p. 27-36.
  14. //www.debunker.com/texts/carter_ufo.html
  15. #105, du 25/7/2007 //cache.libsyn.com/skepticsguide/skepticast2007-07-25.mp3
  16. Bob Novella: Président Carter, in my research I've come across rumors in the UFO community that you asked then CIA director George H. W. Bush for access to the CIA's UFO files and he refused. Is there any truth to this? Président Carter: No.
  17. Figuet, M. (Ed.) (1995). L'affaire de Trans-en-Provence. Dompierre-les-Ormes, SERPAN.
  18. Robert Sheaffer The Campeche, Mexico 'Infrared UFO' Video
  19. La page du Skepdic en anglais: Alien Abduction
  20. Showalter, E. (1998). Hystories: Hysterical Epidemics and Modern Media Colombia: Colombia University Press.
  21. Spanos N. P., Cross P. A., Dickson K. & Dubreuil S. C. : Close Encounters: An examination of UFO experiences (1993). Journal of Abnormal Psychology, 102, 4, p. 624-632.
  22. Voir à ce sujet: Abrassart, J.-M. (2006). « La personnalité encline à la fantaisie et son implication en ufologie ». Inforespace, n°112, p. 27-36.
  23. Clancy, S. A. (2005). Abducted - How people come to believe they were kidnapped by aliens, Cambridge: Harvard University Press.
  24. Sherwood, J. C. (1998). « Gray Barker : My friend, the myth-maker ». Skeptical Inquirer, vol. 22, n°3, p. 37-39. L'article est disponible en ligne là: //www.csicop.org/si/9805/barker.html
  25. Voir par exemple: Nickell J., Fischer J. F., 1997, The Crop-Circle Phenomenom, dans The UFO Invasion, New York : Prometheus Books, pp. 269-285
  26. //www.zetetique.ldh.org/agrogrammes.html
  27. L'énigme circulaire in Pinvidic, T. (1993). OVNI – Vers une anthropologie d'un mythe contemporain. Paris : Heimdal.
  28. Pinvidic, T. & VECA (1990). L'Histoire folle des ronds dans le blé. in Science & Vie, N° 995, octobre 1990.
  29. //www.sobeps.org/Articles/heers.htm et //www.sfmag.net/article.php3?id_article=767
  30. Abrassart, J.-M. (2006). « L'affaire UMMO : Une révélation religieuse ? ». Les Mystères de l'Est, n°10, p. 87-93.
  31. Mass Delusions and Hysterias de Robert E. Bartholomew and Erich Goode.
  32. Klass, P. (1986). UFOs : The public deceived. New York: Prometheus Books, p. 304.
  33. Voir à ce sujet: Abrassart, J.-M. (2006). « La personnalité encline à la fantaisie et son implication en ufologie ». Inforespace, n°112, p. 27-36.
  34. Pour une présentation sceptique générale de la Vague belge, voir Van Utrecht, W (1997), "The Belgian 1989-1990 UFO wave", in UFO 1947-1997 edited by Hilary Evans and Dennis Stacy, John Brown Publ.: London; ainsi que Van Utrecht, W (1992), Triangles over Belgium - A case of Uforia?, Privately printed: Antwerpen.
  35. Hallet, M. (1992). La Vague OVNI Belge ou le triomphe de la désinformation. Liège : Chez L'auteur.
  36. SOBEPS (1991). Vague d'OVNI sur la Belgique. Bruxelles : SOBEPS.
  37. Voir par exemple: Hallet, M. (1997). « La prétendue Vague d'OVNI belge… ». Revue Française de Parapsychologie, vol. 1, n°1, p. 5-23.
  38. Hallet, M. (1992). La Vague OVNI Belge ou le triomphe de la désinformation. Liège : Chez L'auteur.
  39. Abrassart, J.-M. (2007). "Des ovnis se sont-ils emparés de la Belgique?" Science-Fiction Magazine, n°52, p. 38-40
  40. Heuyer, G. (1954). Note sur les psychoses collectives. Bulletin de l'Académie Nationale de Médecine, 138, 29-30, 487-490.
  41. Festinger, L., Riecken, H. W., & Schachter, S. (1956). When prophecy fails. Minneapolis: University of Minnesota Press.
  42. Jung, C. G. (1958). Un Mythe Moderne. Paris: Gallimard.
  43. Monnerie, M. (1977). Et si les ovnis n'existaient pas ? Paris : Les Humanoïdes Associés.
  44. Monnerie, M. (1979). Le naufrage des extraterrestres. Paris : Nouvelles Editions Rationalistes.
  45. Scornaux, J. (1978). « Et si Michel Monnerie n'avait pas tout à fait tort ? – Partie I ». Lumière dans la Nuit, n°177, p. 4-10, Scornaux, J. (1978). « Et si Michel Monnerie n'avait pas tout à fait tort ? – Partie II ». Lumière dans la Nuit, n°178, p. 8-21 et Scornaux, J. (1981). « Du monnerisme et de son bon usage ». Info-OVNI, n°7-8.
  46. Méheust, B. (1978). Science-fiction et soucoupes volantes - Une réalité mythico-physique,


16/09/2007
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