VERS UNE CIVILISATION PLANETAIRE

 

 

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VERS UNE CIVILISATION PLANETAIRE

Auteur : Daniel Robin.

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(au format PDF - 3,41 Mo)

Genre : Essais.

Nombre de pages : 98.

Prix : gratuit.

Editeur : Editions les Confins.

 

 

 

 

Texte intégral au format PDF

Le Projet Humain Global (PHG)

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes les témoins et les acteurs d'une formidable mutation. Depuis l’aube de l’Humanité, les civilisations se sont succédé à la surface de notre globe. Elles sont nées, elles se sont développées, elles ont brillé d’un plus ou moins bel éclat, et enfin, elles se sont éteintes en laissant aux générations futures un legs à la fois matériel, culturel et spirituel. Toutes ces civilisations se sont déployées sur un espace circonscrit, et elles ont vécu pendant une durée limitée. Nous pouvons donc dire que ces civilisations ont occupé une « portion » d’espace/temps précise et identifiable. La civilisation de l’Egypte Antique, par exemple, s’est déployée dans un espace qui était concentré le long du cours inférieur du Nil, dans ce qui constitue aujourd’hui l’Egypte, et elle a duré plus de 3000 ans (de -3150 à -31 avant J.-C). Aucune de ces anciennes civilisations ne s’est étendue à la Terre entière, et aucune n’était en mesure de vivre au-delà de quelques millénaires. De ce point de vue, l’Egypte Antique est l’une des civilisations qui a vécu le plus longtemps. La civilisation de la vallée de l’Indus, ou « civilisation harappéenne » (de -5000 à -1900 avant J.-C) aurait eu une durée de vie similaire. Ce destin des civilisations, c’est-à-dire naître, s’épanouir et mourir, était inéluctable, parce qu’il dépendait d’un stade particulier d’évolution de l’Humanité. Aujourd’hui, cette évolution nous a amenés à nous étendre sur toute la Terre. Elle a aussi permit de développer des moyens matériels puissants qui nous relient les uns aux autres, et créent des réseaux de dépendance qui agissent à l’échelle planétaire. Nous sommes aujourd’hui les témoins et les acteurs d’une formidable mutation et d’un prodigieux bond évolutif de l’Humanité. Il faudrait vraiment être « aveugle », ou de très mauvaise foi, pour ne pas être conscient de ce qui se passe sous nos yeux. En effet, pour la première fois depuis que L’Humanité existe, nous sommes sur le point de créer une civilisation planétaire. 

 

 

 

 

Trois Types de civilisations. L’Humanité est sur le point de bâtir une civilisation planétaire de Type I. Selon classification du radioastronome russe Nikolaï Kardashev et du physicien américain Freeman Dyson, les civilisations évoluées d’un point vue technologique peuvent se classer en trois grands types distincts : les civilisation de Type I, Type II, et Type III. Ce système de classification repose sur le critère des ressources énergétiques disponibles dans l’environnement de la civilisation. Ainsi, toute civilisation évoluée trouvera seulement trois sources d’énergie à sa disposition : 1) les ressources de sa planète d’origine ou Planète-Mère, pour nous la Terre, 2) les ressources de son étoile d’origine, pour nous le Soleil, 3) les ressources de sa galaxie d’origine, pour nous la Voie Lactée. Les civilisations antérieures au Type I, rentrent dans la catégorie du Type 0 (zéro), ce sont des civilisations protoplanétaires ou préplanétaires. Toutes les civilisations connues de notre planète (Civilisations de l’Egypte Antique, Grecque, Romaine, harappéenne, sud américaine, etc..) sont des civilisations protoplanétaires de Type 0. Au-dessus, il existe des civilisations stellaires de Type II, et des civilisations galactiques de Type III. Plus d’informations sur la classification des civilisations :

  http://www.lesconfins.com/civilisations_extraterrestres.htm

 

 

 

Ci-dessus : la Station Spatiale Internationale, (International Space Station, ou ISS) au-dessus des continents de notre Terre. Ce gigantesque et coûteux projet spatial international est comme l’un des premiers « symboles » de ce que devra être l’organisation d’une civilisation planétaire de Type I. Il suppose la collaboration étroite de plusieurs puissances économiques pour réaliser un projet commun qui dépasse les intérêts particuliers. L’ISS est le plus grand des objets artificiels placés en orbite terrestre. Les projets ambitieux de l’aventure spatiale humaine ne peuvent se concrétiser qu’à une échelle internationale et planétaire.

 

 

 

Ci-dessus : une civilisation stellaire de Type II serait théoriquement capable de gérer toutes les ressources de son système stellaire d’origine, et en particulier l’énergie colossale produite par son étoile, pour nous le Soleil.

 

 

 

Ci-dessus : une civilisation galactique de Type III serait théoriquement capable de gérer toutes les ressources de sa galaxie d’origine, pour nous la Voie Lactée. Cette civilisation pourrait même faire partie d’un ensemble plus vaste regroupant plusieurs galaxies (civilisation de Type IV).

 

 

 

 

 

 

La Terre est notre « arche de l'espace ». Une civilisation planétaire de Type I est une civilisation qui occupe un espace aussi vaste que sa Planète-Mère, ou planète d’origine (pour nous la Terre). Peut-être est-il nécessaire de rappeler, ici, quelques évidences ou vérités fondamentales que nos contemporains semblent avoir oublié. Premièrement, souvenons-nous que notre Terre est le berceau de l’Humanité. La Terre est l’origine de notre vie matérielle et corporelle. Deuxièmement, la Terre représente nos racines les plus anciennes, la source de toute vie. Elle est le « socle » matériel de nos existences, le « ventre » dans lequel nous sommes nés. Nous sommes tous des « enfants » de la Terre. Troisièmement, si nous comprenions en profondeur cette relation organique que nous avons avec la Terre, voudrions-nous, dans ces conditions, faire du mal à notre « Mère » ? Je pense que non, car notre « Mère » est un être pour lequel nous éprouvons un amour immense. Pourtant, c’est ce que nous faisons aujourd’hui avec acharnement : nous agressons notre « Mère » la Terre, et nous la détruisons chaque jour davantage. Quatrièmement, Nous ne devons jamais oublier que la Terre est ronde, que c’est un monde clos, fermé et fragile. Si nous faisons du mal à la Terre, nous nous faisons aussi du mal. C’est une logique simple et implacable. Cinquièmement, la Terre est en quelque sorte notre vaisseau spatial, notre « arche » de l’espace, et nous sommes tous embarqués dans ce même « vaisseau » bleu qui vogue dans l’immensité interstellaire. Sixièmement, il importe désormais d’avoir une vision planétaire de l’Humanité. Nous sommes tous citoyens du monde, et nous devons être solidaires. Sinon, nous sommes condamnés à disparaître.

 

 

 

 

 

 

Les traits principaux d'une civilisation de Type I. Une civilisation de Type I se définit comme une civilisation qui a su maîtriser toutes les formes d’énergie de sa planète-mère de référence qui est la planète d’origine de la civilisation (pour nous la Terre). Une civilisation planétaire de Type I est théoriquement capable de modifier le climat, d’exploiter à sa guise les ressources de tous ses océans, et même d’extraire l’énergie du noyau de sa planète d’origine. Ses besoins en énergie sont si importants que cette civilisation est dans l’obligation d’exploiter de façon rationnelle et systématique toutes les ressources potentielles de sa planète-mère. Gérer avec intelligence et exploiter sur le très long terme les ressources d’une planète entière implique une coopération élevée entre les membres de cette société. Une coopération aussi élevée entre les membres d’une civilisation planétaire suppose la mise en place d’un système de communication global très perfectionné et performant (comme Internet par exemple). Michio Kaku, professeur en physique théorique au City College de New York, cite le professeur Freeman Dyson, physicien théoricien et mathématicien américain, qui estime que la Terre parviendra à une civilisation planétaire de Type I vers 2200 environ. Son estimation se fonde sur une extrapolation du taux de croissance actuel de la consommation énergétique de notre planète.

 

 

 

Ci-dessus en haut et au centre : une variante de la « sphère de Dyson » : un gigantesque « Anneau-Monde » autour du Soleil capte l'énergie de l'astre situé au centre. Une civilisation de Type I est théoriquement capable de construire une structure artificielle de cette dimension qui représente une capacité d'exploitation située entre 1016 watts et 1026 watts. Ci-dessus en bas : un « Anneau-Monde » autour de la Terre.

 

 

 

Les principales phases de l’émergence d’une civilisation planétaire de Type I. Dans la première phase de construction d’une civilisation planétaire de Type I, la capacité d’exploitation de l’énergie disponible se situe environ entre 1016 watts et 1019 watts (selon les estimations de l’échelle de Kardashev). Une civilisation émergeante de Type I se caractérise par une colonisation et une industrialisation de l’espace proche, c’est-à-dire à l’intérieur de son système stellaire d’origine. Elle est aussi capable de mettre en œuvre une exploitation minière des astéroïdes de son système, et de procéder à l’extraction de la totalité des réserves de combustibles fossiles disponibles (charbon, pétrole, gaz). Dans la seconde phase, la capacité d’exploitation se situe entre 1020 watts et 1023 watts. Dans cette phase, la civilisation est capable de mettre en œuvre les premiers voyages interstellaires (sondes automatiques et voyages habités plus tard) en direction d’exoplanètes proches. Phase trois : entre 1024 watts et 1026 watts. Scénarios possibles dans cette phase : dans l’un de ces scénarios, des tensions sont provoquées par la taille énorme de la civilisation qui devient incontrôlable. Ces tensions peuvent aboutir à une sécession en plusieurs civilisations planétaires relativement autonomes. Un autre scénario envisage la régression, sans scission, vers une civilisation en début de Type I en raison des difficultés pour gérer une civilisation de cette taille. Une civilisation de Type I serait théoriquement capable de mener à bien la construction d’un « Anneau-Monde » autour de la Terre et peut-être même autour du Soleil, et plus tard, de construire une gigantesque « sphère de Dyson » autour du Soleil.

 

 

 

 

 

Une civilisation planétaire devrait se créer en respectant les grands thèmes suivants :

 

1)  Programmes de développement globaux. Nécessité de mettre en place des programmes de développement à l’échelle planétaire. Ces programmes globaux seront initiés et exécutés par des organismes internationaux comme (exemple de trois organismes parmi beaucoup d’autres) : l’Organisation des Nation Unies (ONU), l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), et l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE). Le développement planétaire signifie que tous les pays du monde son concernés par ce développement, aussi bien les pays riches du nord que les pays pauvres du sud (qui devront rattraper leur retard en matière de développement). L’harmonisation globale du développement est une nécessité absolue pour éviter les disparités et les injustices, sources de conflits. Les objectifs de l’économie mondialisée seront d’assurer un niveau de vie satisfaisant à l’ensemble des habitants de notre planète.

 

2) Mondialisation des échanges économiques. Nécessité de mettre en place la mondialisation des échanges économiques (matières premières, nourritures, médicaments, biens de consommation, capitaux), en préservant néanmoins les productions locales originales. La mondialisation des échanges économiques doit respecter les particularismes locaux et n’intervenir que pour assurer une répartition équitable des richesses à l’échelle de la planète. La mondialisation des échanges économiques ne doit pas être un outil au service de la spéculation et de l’enrichissement personnel, mais le moyen de satisfaire une demande croissante à l’échelle de la planète. 

 

3) Moralisation des comportements individuels et collectifs. Nécessité d’une éradication complète des réseaux de corruption et du crime organisé (comme les diverses mafias par exemple). Abolition des régimes politiques totalitaires. Suppression de toutes les formes de fanatisme, qu’ils soient religieux, politiques, nationalistes, communautaristes, ethniques. Elimination de toute activité qui pourrait nuire à l’intérêt général de la civilisation. Les guerres, sources de misère et de malheurs, ne doivent plus être que les très mauvais souvenirs de l’enfance tumultueuse de la civilisation planétaire.

 

4) Gestion de l’environnement et des ressources naturelles. Mise en place d’une gestion rigoureuse et planifiée, au niveau international, de l’environnement et des ressources naturelles disponibles. A ce niveau, le gaspillage et l’utilisation anarchique des ressources naturelles n’est plus possible. Pour assurer l’avenir de la civilisation planétaire, les ressources naturelles devront être utilisées pour le développement global et non pas seulement pour enrichir quelques groupes privilégiés. Les ressources de notre planète n’appartiennent pas à des groupes isolés (pays ou compagnies privées), elles sont le bien commun de l’Humanité.

 

5) Coopération globale et respect des valeurs spirituelles. Pour réaliser une civilisation planétaire, il est nécessaire d’instaurer une coopération sans faille de tous les membres de ce vaste édifice. Cette coopération globale suppose le respect de certaines valeurs spirituelles et morales fondamentales ainsi que la réalisation d’une vraie civilisation avec le développement simultané des dimensions matérielles et surtout « immatérielles » d’une civilisation. Une civilisation planétaire digne de ce nom ne peut survivre dans un espace/temps aussi vaste sans respecter le Principe CEHV. Le développement « horizontal » de la civilisation doit s’accompagner simultanément d’un développement « vertical ».

 (sur le Principe CEHV : http://www.lesconfins.com/le_principe_cehv.htm et http://www.lesconfins.com/cehv.pdf ).

 

6) Programmes spatiaux et voyages vers d’autres systèmes stellaires. Une civilisation planétaire de Type I est théoriquement capable de visiter toutes les planètes de son système stellaire de référence (pour nous, l’ensemble des planètes du Système Solaire). Elle possède une bonne connaissance de l’univers extérieur à son système, sans toutefois être parvenue à l’explorer systématiquement avec des vaisseaux habités car elle ne dispose pas encore de la technologie et de l’énergie nécessaire pour mener à bien des missions lointaines. Elle est néanmoins capable d’envoyer des sondes d’exploration vers d’autres systèmes stellaires.

 

7) Réussir la transition entre le Type 0 et le Type I. Si le passage entre le Type 0 et le Type I échoue, nous pouvons envisager la possibilité (dans le pire des cas) d’une régression au Type 0 inférieur, c’est-à-dire à une civilisation de type pré-industrielle par exemple. Cette régression pourrait s’accompagner d’un morcellement accrue des populations avec un retour à une forme brutale de repli de type « nationaliste ». Il peut aussi se mettre en place une lutte entre les populations du globe pour la gestion des ressources naturelles devenues rares. Peut-être allons-nous assister dans les cinquante prochaines années à cet échec du passage d’une civilisation de Type 0 au Type I avec comme conséquence, un retour à un stade inférieur de civilisation. En tout cas, il ne fait aucun doute que nous sommes à un moment clé de l’histoire de la civilisation humaine et que nos décisions à très court terme dans les domaines de l’énergie, de l’économie, et de la gestion des ressources naturelles, détermineront notre passage (ou notre non-passage) au Type I. 

 

 

 

 

 

 

Voir le tout et la partie en même temps. Nous ne pouvons plus nous contenter d’une vision parcellaire et éclatée des réalités de notre planète. Nous devons penser « haut » et « grand ». Penser « haut », c’est tenir compte de la dimension spirituelle humaine qui est une réalité incontournable, même si la science officielle l’ignore. Penser « grand », c’est avoir une vision globale (planétaire) des enjeux qui se profilent dans les prochaines décennies. Une vision globale est une vision capable de voir en même temps le général et le particulier. C’est avoir une vue d’ensemble en tenant compte des éléments qui forment cet ensemble. Lorsque nous disons que nous avons une vision globale d’un problème par exemple, cela signifie que nous sommes capables de percevoir ce problème dans sa totalité, mais aussi dans ses composantes particulières, aussi nombreuses soient-elles. Voir le tout et la partie en même temps, c’est la caractéristique essentielle de ce que j’appelle la vision globale. Une civilisation planétaire, est donc capable de gérer des problèmes globaux à l’échelle de la planète, mais aussi de respecter les traditions, les cultures, et les pratiques locales, sources de richesses et de diversités.

 

 

Offrir une alternative au Nouvel Ordre Mondial (NOM) actuel. La civilisation planétaire qui va s’étendre non seulement sur toute la surface de notre globe, mais aussi jusqu’aux confins de notre système solaire, ne ressemblera pas du tout au Nouvel Ordre Mondial que veulent nous imposer les hommes politiques et les financiers en ce début de XXIème siècle. Ces politiques et ces financiers ne semblent pas oeuvrer pour le bien de l’Humanité, mais ils nous donnent plutôt l’impression de vouloir accroître leurs pouvoirs et leurs richesses matérielles. Les tristes résultats de leurs actions et de leurs méfaits s’étalent chaque jour dans la presse : crises financières à répétition, extension de la pauvreté et des inégalités, guerres endémiques, fabrication d’armes de destruction toujours plus sophistiqués, pillage des ressources naturelles, asservissement et abrutissement des peuples par le dictat de la consommation. Devant le constat de cette terrible dégradation de nos modes de vie et de notre environnement, il faut que pensions un autre type de globalisation et une autre manière de concevoir la mondialisation. Tout indique que l’Humanité est entrée dans une nouvelle phase de son évolution. Le « NOM » que nous voyons se construire sous nos yeux n’est qu’une vulgaire caricature de la vraie globalisation dont nous rêvons et à laquelle nous aspirons tous en secret. Les acteurs de la mondialisation actuelle pensent pouvoir se passer de la dimension spirituelle de l’être humain, cette façon de penser est une grossière erreur. Ce défaut d’ancrage dans une dimension verticale et spirituelle conduira cette mondialisation insensée à un échec certain. Il faut bien comprendre que rien de durable, de beau, de bon et de bien ne peut se construire sur cette Terre sans le rattachement à une source spirituelle vivificatrice et bienfaitrice. C’est une loi implacable. Certes, nous avons les moyens et les outils nécessaires pour atteindre le stade de civilisation planétaire de Type I, mais nous pouvons aussi échouer dans notre entreprise. Tout dépendra de notre capacité à nous unir pour surmonter ensemble toutes les difficultés qui se présenteront devant nous, et tout dépendra surtout de notre capacité à renouer avec notre dimension spirituelle intérieure, c’est-à-dire de retrouver au plus profond de nous notre essence éternelle.  

 

 

 

Ci-dessus : le destin de l’Humanité est de voyager dans l’espace et d’explorer les planètes de notre système solaire. L’exploration spatiale est un programme majeur qui s’intègre pleinement dans le développement et la réalisation d’une civilisation planétaire de Type I. Pour mettre sur pied des programmes spatiaux ambitieux et coûteux, il faut le concours de toutes les agences spatiales du monde et pas seulement de la Nasa (agence américaine), ou de l’Esa (Agence spatiale européenne), même réunies. La collaboration à l’échelle planétaire est une nécessité absolue. Toutes les ressources financières, qui ont été englouties jusqu'à présent dans l’armement et les guerres, serviront à l’Humanité pour explorer de nouvelles planètes et de nouveaux systèmes stellaires. La réalisation de ces grands projets spatiaux civils nécessitera donc une meilleure gestion des ressources financières de notre planète. Pour parvenir à ce but, il faudra éliminer toutes les formes de spéculations financières qui sont responsables des crises qui minent notre économie mondiale.

 

 

Le Projet Humain Global (PHG). Nous pensons que la vie humaine a un sens. Nous pensons également que nos vies sont orientées vers un but. Le Projet Humain Global est la prise de conscience de ce but auquel est associée la volonté d’y parvenir. Le « PHG » est donc à la fois une prise de conscience individuelle et collective et une « mise en mouvement » de l’individu et de la société vers un but conscient. La réalisation d’une civilisation planétaire n’est qu’une étape dans le « PHG », qui va bien au-delà des objectifs actuels de notre civilisation. Le « PHG » s’organise autour de deux axes : un axe vertical spirituel, et un axe horizontal, spatio-temporel ou matériel. C’est exactement l’application du Principe CEHV dont nous parlions plus haut. Nous pouvons dire, en effet, que le « PHG » est le CEHV en action, la réalisation concrète de ce principe. Ce dont il faut bien prendre conscience, c’est que l’Humanité ne peut plus revenir en arrière. Nous ne pouvons pas revenir à une phase antérieure de notre évolution. Penser que nous pouvons vivre comme nos ancêtres est une idée fausse et même dangereuse d’un certain point de vue. Si nous reculons, nous régressons, et si nous régressons, nous nous écroulons. L’Humanité progresse sur une sorte de « courbe évolutive » ascendante, et sur cette courbe, se présentent un certain nombre de « seuils » ou de « portes » que nous devons franchir. C’est le principe de l’initiation appliqué à l’Humanité. Ces « seuils évolutifs » successifs représentent des stades ou des degrés sur l’échelle évolutive humaine globale. L’échelle dans sa totalité est l’Alpha à l’Omega, le « début » et la « fin », la « source » et le « but », la matière et l’Esprit, l’histoire et la fin de l’histoire. Dans ce contexte, le but de l’évolution humaine est d’accroître la spiritualité au niveau individuel et au niveau collectif. Nous sommes justement entrain de franchir un tel seuil évolutif avec tout ce que cela engendre comme mutations et « enfantements » douloureux. Ce n’est pas seulement quelques hommes qui franchiront le « seuil », mais bien l’Humanité toute entière. Pour employer une image, nous sommes un peu dans la situation d’une personne qui s’engage sur un terrain instable et marécageux. Si elle veut franchir l’obstacle elle doit avancer coûte que coûte. Si elle s’arrête en chemin, elle coule. Si elle tente de revenir en arrière elle va s’apercevoir que ses pas ont été engloutis dans la vase. Donc impossible de reculer. Pour elle, la seule solution c’est d’avancer droit devant et de franchir l’obstacle.

 

 

 

 

 

Civilisation planétaire et civilisation extraterrestre. Un autre point important dont il faudra tenir compte dans la création de la future civilisation planétaire, est la présence dans notre environnement immédiat (dans tout le système solaire), d’une, ou même de plusieurs, civilisation extraterrestre. Ce point est d’une importance extrême, car cette présence étrangère ne semble pas hostile à l’Humanité, et il est tout à fait possible d’imaginer qu’elle puisse nous aider à fonder notre propre civilisation planétaire de Type I. Elle pourrait, au minimum, nous empêcher de commettre l’irréparable, c’est-à-dire notre auto-destruction. Quoiqu’il en soit, la réalité de cette présence étrangère est irréfutable désormais, et le volumineux dossier des ovnis le prouve sans le moindre doute possible. La présence extraterrestre n’est plus à démontrer, c’est maintenant une évidence. Les seules questions que nous devions nous poser aujourd’hui sont celles de savoir quelles sont les intentions de cette intelligence non-humaine. Bien que non hostiles, ses réelles motivations à notre égard n’en restent pas moins confuses. Plusieurs hypothèses ont été formulées sur ce sujet, qui vont de son indifférence la plus totale vis-à-vis de nous (avons-nous envie de dialoguer avec des insectes ?), jusqu’à sa participation active dans le processus d’émergence et de contrôle des multiples civilisations apparues sur Terre (les « dieux » de l’antiquité). Pour le moment, il semble difficile de trancher en faveur d’une hypothèse quelconque. La vérité se situe sans doute entre l’indifférence totale et le contrôle actif. Ce qui est en tout cas certain, c’est que nous sommes dans l’obligation de tenir compte de cette présence étrangère dès maintenant, et il serait sans doute beaucoup judicieux de s’en faire une alliée, plutôt qu’une ennemie. Il n’est pas impossible non plus que ce soit cette intelligence qui détienne la « clé » facilitant l’accès de notre civilisation vers une civilisation de Type I, et plus tard de Type II. C’est peut-être elle qui est en charge de nous ouvrir les « portes » du vaste réseau qui lie toutes les civilisations évoluées de notre Galaxie. Alors ouvrons nos esprits, et ne restons pas indifférents à ce qui se passe autour de nous, sur Terre et dans le ciel…   

 

Daniel Robin (Juin 2011).

 

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12/06/2013
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