La mission française extraterrestre française : Le satellite COROT

galaxie de Gaia
figures/Gaia_galaxie.jpg
Parmi les projets de la mission spatiale Gaia, qui sera lancée en 2011, il y a la détection d'exoplanètes par la méthode de photométrie jusqu'à 200 parsecs du Soleil.
Crédit : ESA

Les exoplanètes découvertes jusqu'à présent se trouvent pour la plupart dans le voisinage immédiat du Soleil, à moins de 100 parsecs, alors que la Galaxie mesure 10 000 parsecs de rayon. On pense que 10 pour 100 des étoiles ont au moins une planète géante de période inférieur à 10 ans. Il y a à peu près 100 milliards d'étoiles dans la Galaxie. Il y aurait donc plusieurs dizaines de milliards de planètes dans la Galaxie.

On ne compte pas les milliards d'autres galaxies....

 

Les principales étapes
du projet de COROT
 
Timeline
Le télescope spatial COROT est une mission d'astronomie conduite sous maîtrise d'œuvre du CNES, en partenariat avec plusieurs laboratoires français (CNRS) et pays coopérants (Europe, Brésil).
 

Le satellite, qui s'inscrit dans la filière Proteus, est doté d'un télescope afocal de 27 cm de pupille et d'une caméra champ large à quatre détecteurs CCD sensibles à de très faibles variations de la lumière des étoiles.
 

L'instrument COROT permettra de sonder, par une technique appelée sismologie stellaire, les phénomènes physiques se produisant à l'intérieur des étoiles, ainsi que de détecter de nombreuses planètes extrasolaires, par l'observation des micro-éclipses périodiques que ces planètes provoquent en passant devant leur étoile mère.
 

 
Comprendre les objectifs de la mission COROT par une animation
 

Par ses hautes performances photométriques et des observations pouvant durer cinq mois sans interruption, la mission COROT a l'ambition d'être la première expérience spatiale capable de découvrir des planètes extrasolaires telluriques, comparables par leurs propriétés aux planètes rocheuses du système solaire et, de façon générale, d'étudier, dans deux domaines d'application, des phénomènes et des objets jamais observés jusqu'à ce jour. Son lancement c'est déroulé avec succès le 27 décembre 2006.

 

 

http://media4.obspm.fr/exoplanetes/

 

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Cent milliards d'étoiles, cent milliards de galaxies et moi et moi et moi   ->
Zone habitable autour d'autres étoiles
figures/zone_habitable.gif
On appelle "zone habitable" la région autour de l'étoile où l'on pourrait en principe trouver de l'eau liquide, c'est à dire une température entre 0 et 100°C. La figure représente la "zone habitable" visualisée dans un diagramme masse de l'étoile (en masses solaires) / demi-grand axe (en unités astronomiques). La "zone habitable" se trouve dans des régions plus éloignées autour d'étoiles plus massives (qui rayonnent plus).
Crédit : Observatoire de Paris / UFE

Il y a cent milliards d'étoiles dans notre Galaxie et l'Univers accessible contient au moins cent milliards de galaxies. Par ailleurs on sait qu'il existe des systèmes planétaires autour des autres étoiles, même si on ne connaît pas encore aujourd'hui leur fréquence exacte. Il est donc difficile de penser que les conditions et les processus qui ont conduit à l'apparition de la vie sur Terre il y a trois milliards d'années ne se sont pas retrouvés à l'œuvre sur d'autres planètes, hors du système solaire.

  • Certes ces conditions sont assez strictes et par exemple la présence indispensable d'eau liquide impose que la température de la planète ne soit pas trop élevée ou trop basse.

  • De même, si la planète est trop grosse, elle deviendra une planète gazeuse avec une atmosphère essentiellement composée d'hydrogène et d'hélium où les réactions chimiques du vivant ne peuvent se produire.

  • On pense que d'autres conditions sont nécessaires, comme par exemple un bombardement pas trop fréquent par des astéroïdes dont chaque impact destructeur est capable de remettre à zéro le processus de la vie.

    La présence de Jupiter, en détournant de la Terre les météorites très nombreuses au début de la formation du système solaire, a sans doute été un facteur de maintien de la vie sur notre Terre

 

Pourrait-on communiquer avec d'éventuels habitants ?  
Le radiotélescope de Nancay
figures/grilleradio.jpg
Plusieurs radiotélescopes ont été utilisés pour le programme SETI.
Crédit : Observatoire de Paris

La communication avec d'éventuels habitants d'une exoplanète nécessiterait d'une part que ces habitants aient atteint un stade de développement suffisant sur les plans "intellectuels" et technologiques, et d'autre part qu'ils aient le désir de communiquer.

Si nous étions à l'initiative de la tentative de prise de contact, une première étape consisterait à essayer de capter leur attention en leur envoyant des signaux dans différentes gammes de longueur d'ondes (visible, infrarouge, radio...). Il faudrait que ces signaux soient fortement différents de signaux d'origine naturelle.

Les chercheurs du programme SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) ont proposé un critère à ce sujet : les signaux issus de processus naturels sont caractérisés par un produit durée-largeur fréquentielle élevé vis-à-vis de la limite imposée par les lois de la Physique (le principe d'incertitude en l'occurrence). A contrario, la détection d'un signal pour lequel ce produit serait proche de la limite autorisée serait un événement remarquable, susceptible d'attirer l'attention.

Nous ne discuterons pas ici du contenu à donner à la conversation ; nous nous bornerons à rappeler qu'elle nécessiterait un temps long au regard de la durée de vie humaine. En effet, un échange de messages prendrait un temps égal au double du temps de propagation de la lumière entre la Terre et l'exoplanète, soit au minimum 9 ans s'il existait une exoplanète autour de Proxima du Centaure, ou 100 ans dans le cas de 51 Pegasi.

 




05/10/2007
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