Association et site UFO SCIENCE : Se veut concurrente du GEIPAN

 

Association et site UFO SCIENCE

http://www.ufo-science.com/wpf/

 

NOTRE CONSTAT

Le phénomène OVNI défraie la chronique depuis de nombreuses décennies.

En parallèle, notre planète est entrée dans une phase cruciale de son histoire, sans précédent connu, où l’homme s’est doté de moyens techniques lui permettant d’altérer gravement et de manière irréversible son environnement et, au-delà, d’annihiler toute vie à la surface de la Terre.

Parmi les signes actuels les plus visibles, on notera le réchauffement planétaire.

L’activité technico-scientifique terrestre est riche de retombées technologiques et bien souvent militaires, tant au plan du développement d’armes de destruction massive que de la manipulation de vastes groupes humains.

Si notre technologie progresse de manière spectaculaire, notre connaissance fondamentale s’enlise de plus en plus. On notera ainsi à titre d’exemple, la stérilité de la physique théorique à travers l’incontournable théorie des supercordes.

Ceci nous semble être la conséquence d’une sclérose de la pensée, d’un enfermement dogmatique, d’un refus de tout idée scientifique fondamentale réellement novatrice, en particulier, de toute révision de notre façon de concevoir l’univers qui rendrait soudain possible les voyages interstellaires, donc des incursions de visiteurs venant de systèmes situés à plusieurs dizaines d’années-lumière du nôtre, voire plus.

Le refus systématique d’engager des recherches concrètes dans le but d’instruire rationnellement et scientifiquement le dossier OVNI est également pour nous un signe d’une claustration de la pensée, d’un « enfermement paradigmatique ».

QUE S’EST-IL PASSÉ EN FRANCE AUTOUR DU PHÉNOMÈNE OVNI ?

Pendant trois décennies, une institution française1 a piloté les enquêtes de terrain et, sous couvert de sa mission officielle, s’est opposée à tout autre investigation.

La « méthodologie » scientifique vantée sur les médias et mise en œuvre a ainsi produit, en trente ans, 1250 procès verbaux établis par la Gendarmerie Nationale, représentant l’audition de 6000 témoins. Ces rapports n’ont pas permis de faire avancer notre compréhension du phénomène d’un iota.

Nous doutons que ces enquêtes fassent bouger quoi que ce soit au sein de la communauté scientifique française par le seul poids de leur volume. Il est donc clair pour nous que ce n’est pas en continuant à accumuler de nouveaux témoignages que l’instruction progressera.

Les associations dites « ufologiques » n’ont pas non plus aligné de résultats scientifiques concrets et tangibles, faute de moyens et des compétences scientifiques nécessaires.

On est donc confronté à un constat négatif comportant trois volets :

  1. La communauté scientifique institutionnalisée gère le sujet OVNI comme un tabou. Soit les scientifiques nient, sans examen sérieux, tout intérêt à des recherches qui toucheraient de près ou de loin à ce dossier, soit ceux qui s’aventurent dans cette voie, comme le firent Michel Bounias2, décédé, directeur de recherche à l’INRA et Jean-Pierre Petit3, directeur de recherche au CNRS, se virent privés pendant trois décennies de tout moyen de recherche.
  2. L’effort entrepris en France, dans un cadre institutionnel a débouché sur une impasse complète. Les gens qui ont été chargés d’instruire le dossier OVNI n’avaient pas le minimum de compétences scientifiques pour l’aborder et le gérer. Une erreur majeure a été commise : confier les enquêtes sur le terrain aux seuls gendarmes, alors qu’il nous semble évident que la compréhension de ce dossier implique la collaboration pluridisciplinaire de scientifiques innovants, imaginatifs et libres.
  3. Même insuccès, pour des raisons similaires, au sein des groupements « ufologiques ».

En conséquence, il est urgent de constituer une structure capable de mener à bien l’instruction réelle du dossier OVNI en mettant en œuvre des méthodes d’investigations rationnelles et scientifiques, au plus haut niveau des techniques et des connaissances actuelles. Il serait vain de chercher à implanter de telles recherches dans des structures institutionnelles, celles-ci ayant largement démontré leur inefficacité en trois décennies.

NOTRE RÉPONSE

Dans notre esprit, l’étude du sujet OVNI constitue une démarche cruciale et urgente, contrariée depuis six décennies par un blocage au niveau scientifique (réaction psycho-socio-immunologique), politique (même mécanisme, plus une composante « désinformation ») et médiatique (folklorisation du sujet).

Une structure est donc mise sur pied, sous la forme d’une association loi 1901, sous la dénomination UFO-SCIENCE, afin d’étudier en laboratoire certains aspects liés au « phénomène OVNI » sans a priori sur l’origine du phénomène lui-même. Nous affirmons que l’instruction du dossier OVNI est scientifiquement féconde au plan des connaissances fondamentales et des applications technico-scientifiques.

Cette recherche expérimentale peut finalement s’établir en dehors de tout cadre administratif, sans aucune aide de l’État… mais avec des personnes de bonne volonté, passionnés, étudiants, ingénieurs et chercheurs de haut niveau. UFO-SCIENCE œuvrera en toute liberté et indépendance en mettant en œuvre le principe édicté par le regretté Aimé Michel4 :

Tout envisager, mais ne rien croire.

Et compte tenu du temps déjà perdu par les circuits officiels, nous y adjoignons la devise :

La vérité, maintenant.

L’éventualité de visites d’ethnies extraterrestres, voire de contacts, soulève de manière incontournable le problème de la place de l’homme dans l’univers, de sa fonction, de ses origines et de son destin.

La démarche d’instruction du dossier OVNI touche donc à de nombreux domaines, scientifiques bien sûr, mais également historiques, politiques, militaires, écologique et religieux.

Ceci étant, UFO-SCIENCE ne dispersera pas ses moyens dans la collecte et l’engrangement de nouveaux témoignages, sauf si ceux-ci contiennent des éléments tangibles, des traces analysables, des faits techniques et scientifiques susceptibles de développements concrets et de modélisations.

Nous concentrerons en priorité nos efforts sur des expériences conduites dans un esprit de rationalité scientifique, sans points d’ombre, mettant en œuvre des techniques éprouvées.

TRANSPARENCE MAXIMALE

Il est prévu d’ouvrir largement ce « laboratoire de fortune » aux scientifiques, aux journalistes… à tout le monde. L’équipement (vétuste) et le niveau de recherche (de pointe) seront exposés au vu et au su de tous. Vous entreverrez une sorte « d’Emmaüs-Science », reflet du niveau de la recherche française atteint dans le domaine de la magnétohydrodynamique5 et des sciences connexes, état ubuesque compte tenu des compétences rassemblées dans ce labo.

De manière similaire, tous les résultats des expériences seront communiqués en ligne, avec les comptes-rendus détaillés, vulgarisés et multimédias, agrémentés de dessins, schémas 3D, photos, animations en images de synthèse et vidéos, à la section Recherches. De nombreux documents sont également disponibles dans les pages de la section Téléchargements.

Etudes passées

Nouvelles recherches


1 En 1977 est créé le GEPAN (Groupe d’Etude des Phénomène Aérospatiaux Non-identifiés) service français officiel d’étude des OVNI, dépendant du CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) sous tutelle des Ministères de la Défense et de la Recherche. Disposant d’un comité de pilotage et d’un conseil scientifique, ce dernier publia régulièrement des notes techniques jusqu’en 1983. Le service trouve son origine dans un rapport de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale) daté du 20 juin 1977, qui confirme l’existence d’un « problème OVNI », indique que l’HET (l’Hypothèse Extra-Terrestre) « ne doit plus être considérée comme ridicule » et préconise « l’étude sérieuse du phénomène » car les « retombées scientifiques et techniques peuvent s’avérer importantes ».
En 1988 le GEPAN est remplacé par le SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrée Atmosphérique) sans conseil scientifique, remplacé à nouveau en 2005 par le GEIPAN (Groupe d’Etude et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés) visant à rendre public l’ensemble des P.V. de gendarmerie, sur son site Internet officiel : www.cnes-geipan.fr

2 Michel Bounias : scientifique français, directeur de recherches à l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) au département Santé des Plantes & Environnement, décédé le 23 mars 2003. Le Dr Bounias est l’auteur de la seule étude disponible traitant des bouleversements biochimiques occasionnés dans les végétaux par un bref contact avec un objet volant non-identifié (rapport GEPAN NT16 dit de « l’affaire de Trans-en-Provence », 1981). Vous pouvez lire une courte biographie du docteur Michel Bounias sur le site RR0.

3 Jean-Pierre Petit : scientifique français, directeur de recherches au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) à la retraite. Mécanicien des fluides, physicien des plasmas, astrophysicien, il est notamment spécialiste en propulsion électromagnétique (magnétohydrodynamique, en abrégé MHD) permettant de franchir le mur du son sans provoquer de bang et le mur de la chaleur sans échauffement. Vous pouvez consulter se ce site la liste de ses publications en MHD, et lire sur son site web www.jp-petit.org une autobiographie, ainsi que deux autres biographies chez RR0 et wikipedia.

4 Aimé Michel (1919-1992) : chercheur enseignant, diplômé en psychologie, licencié en philosophie, ingénieurs du son à la RDF (Radio-Difusion Française), expert en méthodologie, écrivain scientifique. Il est connu dans le milieu de l’étude du phénomène OVNI principalement pour son analyse de la vague française de 1954.

5 Magnétohydrodynamique (MHD) : branche de la physique qui étudie l’influence des champs électromagnétiques sur les fluides (gaz ou liquides) électriquement chargés. Au niveau industriel la MHD est utilisée dans des « convertisseurs MHD » de deux façons : soit pour générer de l’électricité (générateur MHD) soit pour propulser un véhicule (accélérateur MHD). Dans tous les cas, on agit directement sur le fluide à l’aide de puissantes forces électromagnétiques, dites « forces de Lorentz », sans aucune pièce mécanique mobile. La MHD fonctionne dans l’eau salée mais aussi dans les gaz ionisés (appelés plasmas) où elle est alors de deux types : la MHD à « nombre de Reynolds magnétique fort » (plasmas thermonucléaires et astrophysiques) bien connue, et la MHD à « nombre de Reynolds magnétique faible » (les « plasmas froids » mal maîtrisés en présence de champs électromagnétiques). C’est cette dernière MHD qui est à l’œuvre dans les différents modes de propulsion intra-atmosphérique étudiés ici, où elle est aussi parfois appelée « magnétoaérodynamique » (MAD). C’est donc une science qui fait à la fois appel à la mécanique des fluides, à l’électromagnétisme et à la physique des plasmas.

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09/06/2012
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