Le Subterfuge des Extra-Terrestres

 

 

Le Subterfuge des Extra-Terrestres

John Lamb Lash

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Traduction par Dominique Guillet de l'essai "The ET Deception"

Les Dieux: qui sont-ils et qui ne sont-ils pas?

Lors d’un récent interview (6 février 2006) avec George Noory sur Coast to Coast AM, un auditeur me posa une question cruciale à laquelle je ne pus répondre correctement en raison de la nature de l'émission. Pour répondre à des questions concernant des sujets complexes de mythologie, il est parfois nécessaire de structurer les réponses soigneusement mais les interviews de radio n'offrent pas cette latitude. Dans ce court essai, je vais tenter de reformuler ma réponse.

Qui sont les Dieux?

L’auditeur me demanda si l’identification des Annunaki Sumériens avec les Archontes de la cosmologie Gnostique pouvait être appliquée à d’autres divinités dans d’autres cultures, telles que les mythologies Grecques et Nordiques. C’est une bonne question et elle est absolument essentielle si nous voulons dégager des perspectives claires et précises quant à la problématique ardue concernant les entités extra-terrestres, les visiteurs, les anciens astronautes, les “dieux en soucoupes volantes”, etc.

J'ai recours à trois classifications simples pour les divers dieux décrits dans la mythologie et dans les anciens textes (les tablettes cunéiformes Sumériennes, la Bible, les Manuscrits de la Mer Morte, les Codex de Nag Hammadi, etc.) et pour les entités décrites dans les rencontres avec des ET et lors d'observations d'OVNIS.

La première classification est purement psychologique. Certains “dieux” ne sont pas des entités autonomes, indépendantes de nous, mais des projections de processus naturels et intra-psychiques. J'appelle de tels “dieux” des psycho-divinités parce qu'elles se manifestent au travers de notre psyché. Même si elles représentent des forces opérant dans la nature, ce qui arrive dans le monde naturel influence également la psyché humaine et l'imprègne, et donc les “dieux de la nature” sont également intra-psychiques.

Par exemple, dans le mythe Nordique, Otan ou Wodin est une divinité shamanique ou un shaman déifié, qui représente le pouvoir de la perception supérieure et le don de divination. Ce sont des facultés qui sont incarnées ou personnifiées, si vous préférez, dans le personnage d'Odin. Les facultés qu'Odin possède sont paranormales, donc “de type divin”, à la fois dans le sens d'être au-delà de la norme humaine et dans le sens de ressembler à des facultés que l'on pourrait imaginer dans les êtres surhumains. Cependant, ce sont des facultés intra-psychiques, qui se situent complètement dans notre champ d'évolution.

Considérez maintenant le dieu de la nature, Osiris, qui était au coeur de la religion Egyptienne. Il personnifiait les processus de la mort et de la régénération dans la nature, au niveau cellulaire (donc un “dieu des grains”) en parallèle avec d'autres processus dans la psyché humaine. En tant que dieu “de la mort et de la résurrection”, Osiris ne se situe pas complètement au-delà de la réalité humaine. Les psycho-dieux sont interactifs à l'intérieur de l'éventail de nos expériences sensorielles et mentales. Ils sont, dans un certain sens, des extensions et des reflets de nous-mêmes et d'autres créatures douées de sensations.

La mythologie Nordique décrit le conflit céleste entre deux générations de “dieux”, les Vanir et les Aesir. Les Aesir représentent une classe de “dieux” d'une stature surhumaine et cosmique. Ce ne sont pas des psycho-déités mais des cosmo-déités, des puissances divines à l'oeuvre dans tout le cosmos. Ils engendrent et entretiennent les mondes manifestés sans se manifester eux-mêmes. Ils peuvent, bien sûr, également avoir accès à la psyché humaine et pénétrer dans nos consciences. Ils peuvent aller où bon leur semble! Les Gnostiques enseignèrent que les dieux cosmiques authentiques, les divinités Pléromiques ou Eons, ni nous envahissent ni nous subjuguent. Ils possèdent d'excellentes limites. Ils n'assument pas de formes humaines. Ils ne sont pas de ce monde, mais ne sont pas totalement inaccessibles à ce monde, néanmoins.

Les cosmo-déités sont les forces fondatrices et modelantes des mondes manifestés tandis que les psycho-déités représentent nos capacités de faire l'expérience de tout ce qui est manifesté. Dans le langage Gnostique, les cosmo-déités sont les Eons, les dieux Pléromiques ou les Générateurs, comme j'aime les appeler. Plérome signifie “plénitude”. En termes astronomiques, le Plérome des Eons est le coeur galactique. Les épisodes d'introduction du Gaïa Mythos présentent une tentative de décrire la nature et l'activité des Eons. (J'utilise, pour ce propos, un poème-prose, aussi délicat que cela puisse être, parce qu'une description littérale serait inadéquate).


Entre ces deux classes de “dieux” se situe un troisième groupe, une classe ambiguë d'entités qui sont en partie psychique et en partie cosmique. Ils sont appelés les Tricksters, “les Décepteurs” dans les études anthropologiques et dans la mythologie comparée. Les traditions indigènes des Amériques sont pleines de “tricksters” qui interagissent avec les Amérindiens, généralement de manière ludique. Il existe un large éventail de ces entités “déceptrices” qui ne font pas de tort et qui ne manifestent aucunement l'intention de nuire. Leurs tours de malice sont pour jouer ou sont souvent l'occasion d'instruire les humains quant à la survie, l'adaptation et parfois même la connaissance de soi. Beaucoup de décepteurs prennent la forme d'animaux tels que le lapin, le renard, le corbeau, le coyote et ainsi de suite. Ces entités qui changent de forme appartiennent à l'habitat planétaire tout autant que nous. Elle sont des pouvoirs animistes et psychiques de ce monde, proches des “animaux de pouvoir” reconnus par tous les indigènes comme des alliés de l'espèce humaine. Les fées et le “petit peuple” du folklore Celte appartiennent à cette classe.

La sagesse indigène enseigne que nous ne pouvons pas complètement savoir ce que cela signifie d'être humain à moins que nous ayions l'humilité d'apprendre d'êtres non-humains. Les êtres décepteurs incluent également les esprits de diverses espèces de plantes psychoactives et de champignons. Les ninos ou hongitos, les “petits” de Maria Sabinas, par exemple. Ou les trolls perçus dans les expériences avec le DMT, telles qu'elles sont rapportées par Terence McKenna et d'autres.

Il existe, cependant, une souche particulière d'entités de type décepteur qui se comporte d'une manière différente. Elle se présente à dessein comme une cosmo-déité, ayant un statut divin. Cette entité nous leurre en prétendant être ce qu'elle n'est pas. La plupart des décepteurs n'agissent pas de cette façon, comme on peut le voir en étudiant les traditions indigènes. Ils peuvent changer de formes, ils peuvent raconter de belles histoires et jouer une multitude de tours malicieux mais ils ne prétendent pas être des dieux cosmiques. Ceux qui se présentent réellement comme des dieux cosmiques, nos créateurs, et ainsi de suite, pourraient être appelés “des dieux décepteurs”. Mais c'est un terme épineux! Nous pouvons les appeler des “dieux décepteurs”, non pas parce que ce sont des vrais dieux mais parce qu'on peut les méprendre pour des vrais dieux.

Ces décepteurs ne peuvent pas être identifiés avec le type animiste de décepteur et ce ne sont pas non plus des psycho-déités. Ils peuvent être identifiés grâce à leurs stratégies de tromperie, leurs tentatives d'être considérés comme de vrais dieux cosmiques. En bref, ce sont des imposteurs, qui cherchent à imiter les cosmo-déités. Je propose de les appeler des pseudo-dieux. Ce sont les Archontes décrits dans les traités Gnostiques.

Sophia et le Démiurge

Le dieu imposteur suprême est Jéhovah, le dieu paternel de la Bible. Cette entité est le souverain des Archontes, ou chef des Archontes (protarchon). Jéhovah est un dieu décepteur qui prétend être un Eon, un Générateur. Lorsque les Gnostiques expliquèrent cette distinction, ils durent faire face à une violente opposition et furent parfois assassinés par les dévots du pseudo-dieu.

Beaucoup de violence a été perpétuée sur cette planète pour protéger le pseudo-dieu biblique d’être dévoilé. En fait, le programme de Jéhovah encourage et entérine cette violence, tout comme n’importe quelle personne sensée peut le voir en lisant quelques pages de l’Ancien Testament. Le pseudo-dieu a besoin de protéger son identité et de perpétuer sa tromperie. Pour ce faire, il persuade ses dévots humains de combattre en son nom. Ce dieu imposteur est extrêmement jaloux et malévolent. Cela explique pourquoi les trois religions principales (le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam) dont les membres prennent le pseudo-dieu pour le créateur, sont pétries par un programme de violence, d’agression et de domination. Nous vivons sur une planète où des centaines de millions d’êtres humains sont piégés par l’imposture d’un pseudo-dieu. Ce fut l’avertissement Gnostique à l’humanité.

Certains écrivains de l’Ufologie Biblique - voir mon essai sur les 9 théories de contact extra-terrestre - ont mis en exergue que Jéhovah agit comme un psychotique meurtrier. Christian O’Brien (The Genius of the Few) est particulièrement perspicace dans son portrait psychologique du dieu paternel biblique et A. D. Horn (Humanity’s ExtraTerrestrial Origins) affirme carrément que
“Jéhovah est un lézard”, à savoir, un prédateur reptilien. Horn ne cite pas des sources Gnostiques mais c’est exactement ce que l’on peut trouver dans les Codex de Nag Hammadi. L’Apocryphe de Jean (CNH, II,1), et d’autres textes cosmologiques, utilisent le terme draconique pour Jéhovah, ou le Démiurge, ainsi que ce pseudo-dieu est également appelé. Le nom donné à cette entité dans les Mystères était Yaldabaoth. Une des traductions approximatives signifie “générateur de la horde”.

Soulignons maintenant une importante distinction: je ne peux pas dire s'il existe des dieux décepteurs malévolents dans tout le cosmos qui seraient à l'oeuvre dans divers mondes. Les écrits Gnostiques qui ont survécu n'évoquent pas ce type de phénomènes. La cosmologie Gnostique est spécifique aux conditions de notre système solaire et de la vie sur terre. Les voyants des anciens Mystères Païens observèrent que les entités Archontiques sont présentes dans le système solaire mais elles ne sont pas originaires de la Terre comme nous le sommes. Elles sont littéralement une espèce extra-terrestre et non-terrestre. Comme telles, elles ne peuvent qu'aller et venir dans l'atmosphère de la Terre, de façon irrégulière, durant de brefs séjours. Pour qu'elles puissent demeurer sur terre, il faudrait que des conditions spéciales soient établies, comme lorsque les humains installent une base sur la lune ou dans les profondeurs de l'océan. Les décepteurs Archontiques ne peuvent pas vivre dans la biosphère de la même façon que nous ne pouvons pas vivre sur les autres planètes du système solaire, comme Mars, Jupiter et Neptune.

Les Gnostiques enseignèrent que la terre n'appartient pas au système solaire mais qu'elle y a été capturée. Comme l'affirme la théorie de Gaïa de Lovelock et de Margulis, la terre diffère du reste des planètes de par l'équilibre exeptionnel de son atmosphère qui pourvoit non seulement un espace habitable pour les formes de vie mais aussi un medium interactif dans lequel la vie puisse évoluer, s'adapter et innover. Tel est le miracle de la vie sur Terre, dont fait partie l'espèce humaine en tant qu'expérience ouverte supervisée par les dieux cosmiques, les Eons.

La terre est un cas spécial (ainsi que l'affirme la théorie de Gaïa) parce qu'elle est l'incarnation d'une cosmo-déité, l'Eon Sophia, dont le nom signifie Sagesse. Sur cette planète, nous voyons la sagesse incarnée, vivante, évoluant, consciente et nous en faisons partie. Sophia est l'une des divinités cosmiques de la galaxie dans laquelle nous demeurons. Elle émergea du coeur de la galaxie, le Plérome, pour s'immerger dans un corps planétaire. Cette situation est unique à notre monde. Mythologiquement, elle est appelée la Chute de Sophia. Pour nous, Sophia est le seul Eon, ou dieu cosmique, qui soit directement, sensoriellement présent. Nous vivons dans sa peau. Notre mère cosmique est l'Eon Sophia, que nous appelons maintenant Gaïa.

Mais Sophia est également la mère des Archontes, les pseudo-dieux décepteurs qui veulent que nous les considérions comme des Eons. La mythologie Gnostique (abondamment décrite dans ce site et dans mon ouvrage Not in His Image) enseigna qu'avant que Sophia ne se métamorphosât en la Terre, elle produisit une sorte d'éclaboussure dans les royaumes de la matière élémentaire (écume quantique) qui résulta en une espèce bizarre faite d'éléments inorganiques (à base de silice): les Archontes. Ces entités se mirent à construire un monde pour elles-mêmes, à savoir le système planétaire à l'exclusion de la Terre qui est le corps de Sophia, et qui fut formé un peu plus tard. Les Archontes sont ainsi nommés, du Grec archai, “antérieur, premier”, parce qu'eux et leur monde furent formés avant la métamorphose de Sophia en la Terre.

C'est un énorme tableau bien sûr. Je ne m'attends pas à ce qu'il puisse être digéré en une bouchée. Mais il est remarquable que les voyants des anciens Mystères aient été capables d'établir ce scénario. A prendre tel quel, on y croit ou on n'y croit pas. Je crois personnellement que ce scénario est fiable et peut être mis à l'épreuve de la réalité. Il explique l'origine des ET Archontiques, à la fois de type reptilien et de type embryonnaire ou foetal (les Gris avec des grosses têtes et des yeux d'insectes) comme nulle autre théorie ne peut le faire. La valeur du scénario Gnostique du Démiurge, et de sa horde, est qu'il nous donne un cadre de travail nous permettant de différencier les types divers d'entités non-humaines et de détecter un type prédateur de dieu décepteur. Je ne peux pas affirmer qu'il n'y ait qu'une seule espèce d'ET prédatrice dans notre galaxie - je sais qu'il existe de nombreuses histoires - mais le fait brutal est qu'une seule espèce prédatrice est bien suffisante pour mettre en danger notre évolution. En accord avec les enseignements Gnostiques, je pense que les Archontes constituent la menace la plus immédiate et sérieuse pour l'humanité.

La Démence des Dieux

Maintenant, juste quelques mots de plus sur la cosmologie Gnostique et je reviendrai ensuite à la question qui a motivé ce bref essai.

Je dis souvent que les voyants Gnostiques des Mystères possédaient des facultés paranormales tels que le rêve lucide, la vision éloignée, la clairaudience et la clairvoyance. Si cela est correct, ils auront été capables d'observer les pseudo-dieux Archontiques et de discerner leurs façons de faire. En fait, un cinquième des textes des Codex de Nag Hammadi concernent les origines, motivations, stratégies et actions des Archontes. Ce que ces voyants furent capables de déterminer, au sujet des dieux décepteurs prédateurs, peut être crucial pour la survie humaine. Je souhaite mettre en exergue un aspect de leur “dia-gnostique” d'intrusion extra-terrestre: non seulement Yaldabaoth prétend-il être le suprême dieu créateur mais, en fait, il en est lui-même persuadé. Le chef des Archontes est victime d'un complexe de dieu! Il tente non seulement de nous leurrer mais il s'est lui-même leurré. Le pseudo-dieu est en plein délire et son délire se propage à tous ceux qui le suivent - telle est la révélation des anciens Mystères.

L'assertion Gnostique de la démence de dieu doit être une des notions les plus étonnantes de l'expérience humaine. Mais cette conception n'est pas isolée, elle n'est pas complètement unique. Dans mon essai, The Madness of the Ego, je présente un parallèle Bouddhiste au Démiurge Gnostique. Lisez ce scénario et voyez si ce n'est pas un équivalent exact du mythe Gnostique du Démiurge. Les deux narrations affirment que le pseudo-dieu se méprend pour le créateur de l'univers entier. C'est exactement ce que fait aussi Jéhovah. Les croyants des religions principales qui prennent cette entité délirante pour leur Etre Suprême sont eux-mêmes en plein délire. Aveuglés par leur foi, des centaines de millions de personnes sont piégées par la démence d'un dieu imposteur et impliquées dans la violence et l'agression des Archontes.

Le Démiurge est un dieu imposteur qui oeuvre contre l'humanité. Yaldabaoth se tient entre l'humanité et les Eons dans le coeur galactique, prétendant être l'un d'eux. La horde des Archontes, agissant avec une mentalité de colonie, tentent de s'immiscer entre l'humanité et l'Eon Sophia incarné en la Terre. Ils agissent ainsi à l'encontre de notre sagesse innée, qui est intimement connectée à l'intelligence de Gaïa, dans la tentative vaine de nous détourner de cette connexion. C'est le “dia-gnostique” des voyants des Mystères.

Double Subterfuge

Pour finir, j’aimerais revenir à la question du début. Est-ce possible de découvrir des ET/Archontes dans les autres mythes autour du monde? Il est clair que les Annunaki Sumériens et les Archontes décrits par les Gnostiques sont identiques aux ET modernes mais il n’est pas absolument aisé de passer au crible la quantité immense de traditions indigènes et de mythes afin de déceler des références aux pseudo-divinités. Je ne l’ai pas fait complètement ou exhaustivement mais j’ai fait quelques incursions. J’aimerais faire part de mes investigations lors d’un autre article.

En attendant, il existe un autre élément crucial dans le “dia-gnostique”. Il concerne la double tromperie du phénomène ET: le phénomène lui-même nous empêche de voir comment il fonctionne. Depuis que j'ai introduit, sur ce site, la théorie des ET/Archontes, il y a eu encore plus de débats enflammés sur le fait que les dieux décrits dans les anciens mythes étaient en fait des extra-terrestres ou des “anciens astronautes”. Je suis certain que le fait d'inclure le facteur Archontes dans cette discussion puisse être extrêmement instructif. Mais en même temps, l'introduction de la contre-intelligence Gnostique sur l'intrusion extra-terrestre place le débat sur un autre plan. Il nous faut être plus sophistiqué dans notre compréhension du phénomène extra-terrestre.

Lorsqu'aujourd'hui nous considérons les dieux décrits dans les anciens temps comme des ET Archontiques, nous sommes enclins à penser que nous avons enfin compris qui les dieux sont. Ce n'est pas correct: en réalité, nous avons réussi à percevoir ce que les dieux ne sont pas! En établissant, par exemple, l'identification ET=Annunaki, nous dévoilons les entités qui prétendent être des dieux. Dans les récits cunéiformes Sumériens, qui sont des transcriptions d'informations canalisées par transe médiumnique, les Annunaki revendiquent être nos créateurs. Mais le fait que quelque chose ait été écrit sur des tablettes il y a 2800 ans est-il une preuve que cela ait existé? Bien sûr que non. Les narrations cunéiformes Sumériennes présentent la prétention des Annunaki à être nos créateurs mais pas la preuve.

Les tablettes cunéiformes ne témoignent pas de faits réels, elles témoignent d'une histoire présentée comme faits réels.

Nous commençons à percevoir la nature de la double tromperie. Ayant prouvé que les anciens dieux étaient en fait des ET, nous omettons ensuite de nous enquérir sur les dieux qui ne sont pas des ET. La nature de la tromperie ET est tout d'abord qu'elle nous leurre sur les dieux et qu'ensuite, lorsque nous avons découvert le subterfuge, elle nous détourne de regarder au-delà, vers les vrais dieux, les divinités du cosmos vivant. Après avoir établi la connexion ET/dieu, nous devons faire un pas de plus dans une démarche de connaissance plus sophistiquée. Il serait ainsi logique de demander: si les ET/Archontes étaient considérés à tort comme des dieux, qui sont les dieux authentiques? Ce serait une grossière erreur d'assumer que nous avons compris la nature des dieux simplement en faisant la relation entre les ET et les mythologies anciennes.

En raison de la double tromperie du phénomène ET, nous sommes enclins à assumer que les “anciens astronautes”, qui prétendaient être des dieux et étaient considérés comme tels, doivent être les dieux uniques.

Grâce au “dia-gnostique” des Archontes, nous sommes sur le seuil de découvrir les vrais dieux. C'est une évolution capitale.

Selon les Gnostiques, les “vrais dieux” sont les Eons du Plérome. Et l'un de ceux-ci est Sophia, la déesse de la sagesse, qui s'est métamorphosée en la planète Terre. Aujourd'hui, nous l'appelons Gaïa. Elle est la source de la vie et de l'intelligence pour l'espèce humaine et pour toute vie douée de sensations, incluant la vie moléculaire. Tel est l'ancien enseignement Païen préservé par les gardiens des Mystères. Nous nous tenons aujourd'hui sur un seuil: ces enseignements réémergent et revivent.

La difficulté est de voir au-delà des décepteurs extra-terrestres pour découvrir la magie réelle de la vie sur Terre.

John Lash. Février 2006.

Traduction de Dominique Guillet.

//www.liberterre.fr/metahistoire/enigme-extra-terrestre/subterfuge.html

 

 



26/10/2013
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