Étude scientifique des objets volants non identifiés

 

Étude scientifique des objets volants non identifiés [modifier]

Dans les sciences pures [modifier]

Rapport scientifique [modifier]

L'étude scientifique des objets volants non identifiés ou rapport Condon : Ce fut l'étude scientifique qui coûta le plus cher au contribuable américain pour avoir des conclusions que l'on savait déjà par les Projet Livre Bleu, Projet Grudge et Projet Sign, à savoir qu'il n'existe aucune preuve de l'existence d'engins extraterrestres et que 85 % (97 % dans le cas du Projet Livre Bleu) des cas s'expliquent par des méprises ou des canulars.

Articles scientifiques [modifier]

  • Michel Wautelet, Les Ovnis, Physicalia magazine, 1993, Volume 15, n° 1.
  • Léon Brenig, L'irresistible ascension de Mystero Ufo, Physicalia Magazine, 1993, Volume, 15 n°1.
  • Pierre Magain et Marc Remy, Les OVNI : un sujet de recherche ?, Physicalia Magazine, Vol. 15, n°4, pp. 311-318.

Dans les sciences humaines [modifier]

Controverses autour des observations en ufologie [modifier]

Pour la plupart des scientifiques et certains auteurs spécialisés, certaines affaires d'ufologie hautement médiatisées sont dues à des charlatans ou des arnaqueurs[réf. nécessaire].

Le faux extraterrestre de Roswell [modifier]

L'annonce médiatisée par VSD et TF1 de la diffusion des images de l'autopsie d'un extraterrestre, en rapport avec l'affaire de Roswell (dont l'explication jugée la plus probable par des scientifiques de la commission sénatoriale américaine est le lien avec les nacelles de forme hexagonale de ballons atmosphériques munis de capteurs destinés à détecter des explosions nucléaires soviétiques du projet Mogul)[56]) est au départ de ce qui peut être considéré comme une arnaque.

Le sociologue Pierre Lagrange s'exprime ainsi dans Science et Vie[57] : « Un manipulateur mercantile, Ray Santilli, a décidé d'exploiter la crédibilité du public. Il relance une vieille affaire d'ovnis, le crash de Roswell, en vendant un film à sensation. Les médias apportent leur caution. Et pourtant aucun élément de cette affaire n'a résisté à notre enquête ».

Ray Santilli prétend avoir acheté le film à Jack Barnett, le prétendu réalisateur de l'armée américaine. Il donne à expertiser des amorces du film et non des images où l'on peut voir les mannequins en latex[57].

Le cas Adamski [modifier]

Le 11 novembre 1952, Georges Adamski, auteur d'ouvrages de science-fiction, prétendit avoir été enlevé par une soucoupe volante qu'il prit en photo le 13 décembre 1952[58]. Il publia deux ouvrages à sensation en 1955 (Inside The Space Ship et Flying saucers Have Landed). Il prétendit être allé sur Vénus, où l'air est irrespirable (cela n'était pas connu à l'époque, les sondes spatiales arrivant bien plus tard), et y avoir rencontré sa mère décédée. Le soi-disant engin photographié était le dessus d'un « refroidisseur de boissons »[réf. nécessaire]. L'examen approfondi de la vie d'Adamski montre qu'il s'est très largement inspiré d'un récit de science-fiction dont il est l'auteur officiel mais écrit par un nègre littéraire, Lucy Mac Ginnis : Pioneers of Space.



11/06/2013
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